This is my archive

L’importance de la colorimétrie en photographie

photo couleur

Qu’est-ce que la colorimétrie en photographie ? Il s’agit de travailler l’image pour que le rendu des couleurs soit le plus proche possible de l’effet escompté. En photographie d’art, la gestion des tonalités est un point essentiel. Plusieurs éléments sont à prendre en compte et le réglage des appareils joue un rôle important. Sublimer les couleurs, c’est accessible avec un bon contrôle de la colorimétrie !

La gestion de la couleur en photographie

Une bonne maîtrise technique permet de magnifier les couleurs d’une image et de restituer une ambiance, qu’elle soit proche de la réalité ou totalement subjective. Il est primordial que les couleurs soient conservées lors de toutes les étapes du travail du fichier.

Enregistrement, retouche et impression : le photographe doit être certain d’obtenir des teintes précises. Il est donc indispensable d’avoir à disposition un matériel calibré.

Premier point de base de la maîtrise de la colorimétrie en photographie : le réglage de l’appareil photo numérique. Celui-ci est souvent équipé d’un menu de contrôle de la couleur. La balance des blancs permet d’adapter la température de couleur à la situation de la prise de vue.

L’écran de l’ordinateur doit également être étalonné. Un réglage à l’œil est possible, même s’il reste parfois approximatif. Un colorimètre offrira une calibration parfaite des nuances affichées sur le moniteur.

L’imprimante est enfin le dernier périphérique intervenant dans la séquence. Un calibrage professionnel à l’aide d’un spectrophotomètre garantit un rendu impeccable. Le choix du papier et de la qualité de l’encre influencent grandement le résultat.

Au-delà de l’aspect purement technique de la colorimétrie en photographie, l’angle artistique a aussi toute son importance.

 

La colorimétrie en photographie : laisser place à l’émotion

La notion de perception et de sensibilité du photographe est au centre de l’image lors de la prise de vue. Mais depuis toujours, le post-traitement de l’œuvre est la touche finale qui confère au cliché une empreinte unique, qu’il s’agisse d’une pellicule argentique ou d’une photo numérique.

Grâce à la colorimétrie en photographie, la reproduction peut être valorisée avec un style fort et personnalisé.

Des manipulations intéressantes sont permises pour obtenir un rendu particulier sur un tirage argentique aussi bien que pour le traitement d’une photo numérique avec des logiciels de retouche. Les couleurs chaudes ou froides modifient la sensation dégagée par l’image. Clichés à l’aspect vintage, virages, coloris intenses ou sourds : le langage des couleurs possède une large palette.

De grands noms de la photographie ont choisi de travailler avec des sujets hauts en couleur, plaçant les gammes chromatiques au centre de leur œuvre. La couleur peut elle-même devenir le thème de la photo et tenir le rôle principal. Dans l’art du portrait, le rendu des tons chair doit être naturel alors qu’il est d’une variété infinie. La colorimétrie en photographie est là aussi primordiale.

L’expertise dans les applications de traitement d’images ou le développement des épreuves argentiques permet une créativité sans limites. Utilisation des couleurs complémentaires, harmonie des tons et teintes primaires sont des bases essentielles à acquérir. Pour apprendre à contrôler les couleurs et obtenir un résultat parfait, il est indispensable de suivre des cours.

 

L’EFET photographie propose des formations complètes sur le sujet. Explorer les possibilités offertes par son appareil reflex et maîtriser les outils de retouche d’images pour rehausser les couleurs sont des prérequis pour que le photographe s’exprime pleinement dans son art. Découvrez comment percer les secrets du cercle chromatique notamment lors des cours du soir proposés par notre école de photographie.

Trois étudiants finalistes du Grand Prix du Photoreportage étudiant

Visuel Photoreportage Le pays des ours - Vicentiu Burlacu

Les étudiant de l’EFET Photographie s’illustrent une fois de plus : Vicentiu Burlacu, Samir Derraze et Maxime Josselin sont finalistes du Grand Prix du Photoreportage étudiant, organisé par Paris Match.

Ce Grand Prix récompense les étudiants qui, au travers de leur objectif, capture le monde qui les entoure. Le but est de donner une vision réaliste et vraie d’un quotidien. 5 prix seront décernés :

  • Le trophée du Grand Prix
  • Le prix Puressentiel “Nature et Environnement” – Photographie de la Terre et sa diversité
  • Le prix Google de l’image – Regard sur la citoyenneté
  • Le prix du public
  • Le “coup de coeur” du Journal du Dimanche

Trois de nos étudiants sont en lice. Votez avant le 31 mai pour soutenir leur photoreportage :

JE VOTE !

 

©Le pays des ours – Vicentiu Burlacu

Le pays des ours

Vicentiu Burlacu fait un zoom sur les 8000 ours qu’abrite la Roumanie, soit la moitié de la population d’ours d’Europe. Ils sont présents dans les montagnes de Roumanie depuis des millénaires et s’y sont maintenus car, de longue date, la chasse a été réglementée. Entre Noël et le jour de l’an, dans plusieurs villages du nord-est de la Roumanie, les villageois dansent au rythme des tambours et des flûtes, vêtus de peaux d’ours véritables, dont certaines pèsent jusqu’à 40 kg. L’ours était considéré jadis comme un animal sacré, avec des pouvoirs guérisseurs. La Danse des ours, tradition ancestrale populaire, symbolise la mort et la renaissance de l’année. Depuis une quinzaine d’années l’ours a souvent été nourri par l’humain. Une fois habitué, l’ours associe la présence de l’humain avec la nourriture. Les zoologistes, les ONG et les chasseurs n’arrivent pas à se mettre d’accord. A qui appartient la responsabilité des ours en Roumanie ?

 

©ARCHER – Samir Derraze

archer

Samir Derraze, grâce à son photoreportage, montre que le tir à l’arc est une affaire de geste. C’est le même geste répété qui permet de marquer des points. On utilise des muscles qu’on n’utilise pas habituellement. Le mouvement est le même sur toute la durée du tir, c’est statique. En ce qui concerne les handicapés visuels, peu de choses changent techniquement, les blasons sont les mêmes, les flèches sont les mêmes, les arcs sont les mêmes. Seul le viseur inutile ici est remplacé par une potence et un tactile qui peut se mouvoir, et ainsi guidé la main d’arc. Rémy, l’archer, était photographe amateur avant de perdre la vue. Ayant côtoyé d’autres handicapés visuels, j’ai remarqué que chacun à sa manière d’expliquer ce qu’il perçoit. En ce qui concerne Rémy, sa vision, est selon ses mots, soit surexposé ou sous-exposé de 2IL. Le reportage se concentre donc sur Rémy et Tom son entraîneur…

 

 

©En suspens – Maxime Josselin

En suspens

A travers son photoreportage, Maxime Josselin a cherché à rendre compte de la précarité provoqué par la crise sanitaire liée au Covid-19 chez les jeunes, les artistes et les créateurs. Les loyers de Paris et sa banlieue ne faisant qu’augmenter depuis des années, ces personnes sont contraintes à organiser des sociétés alternatives afin de continuer à créer. J’ai rencontré un groupe d’artistes qui en est un exemple. Leur vie en squat est éphémère. Sous la menace de l’expulsion, ils doivent trouver un nouveau lieu de vie et de création. Ils organisent des sorties nocturnes régulièrement pour visiter les bâtiments abandonnés de la Seine-Saint-Denis afin de trouver celui qui sera assez grand pour héberger chaque personne et son atelier. Finalement, leur choix est porté sur un bâtiment industriel abandonné depuis une dizaine d’années, je les ai suivis afin de documenter les premiers jours d’occupation.

Comment faire de la photographie humaniste ?

Visuel_photographie_humaniste

La photographie humaniste, comme son nom l’indique, traite de l’être humain. Mais suffit-il de photographier une personne pour s’inscrire dans ce courant artistique ? Quelle est précisément cette discipline, quels en sont les implications et comment apprendre à la maîtriser ?

Photographie humaniste : histoire et implications

La photographie humaniste : qu’est-ce que c’est ?

Dans la photographie humaniste, c’est l’Homme (au sens de l’espèce humaine) qui est au centre des préoccupations des photographes. Fêtes et célébrations, manifestations politiques, concerts, cette spécialité touche à tous les aspects de la vie de la société.

On date la naissance de la photographie humaniste en France dans les années 1930, quand les photographes ont commencé à s’intéresser à la vie au sein des quartiers populaires de Paris. On considère la discipline comme étant d’origine française grâce au travail de Robert Doisneau ou d’Henri Cartier-Bresson. Mais l’âge d’or de la photographie humaniste se situe à la fin de la Seconde Guerre mondiale, période de l’histoire où les Hommes ont été témoins de bouleversements colossaux (destructions de la guerre, naissance de la société de consommation, etc.).

La photographie humaniste se caractérise donc par :

  • La place prépondérante donnée à l’être humain.
  • L’environnement photographié : lieux de travail, de loisirs, etc.

En effet, l’un ne va pas sans l’autre : capturer l’image d’un humain seul est un portrait, photographier l’environnement revient à faire de la photographie de paysage. La photographie humaniste, c’est donc enregistrer l’être humain dans un environnement (ou son contexte) créé par lui et pour lui afin de montrer son mode de vie.

 

La photographie humaniste : l’œil du photographe, le message du reporter

Bien qu’elle ne s’accompagne pas toujours d’une information ou de revendications militantes, la photographie humaniste, par sa nature même, donne à voir les réalités sociales de son époque.

Pour faire de la photographie humaniste, il faut non seulement obtenir d’excellentes compétences technico-artistiques de photographe, mais aussi avoir une très bonne culture générale. Un œil neuf sur le monde, son actualité et une sensibilité sociale sont cruciaux pour déterminer quel est le cœur des changements sociaux de sa propre époque.

Ainsi la photographie humaniste va généralement de pair avec un propos journalistique. Petit à petit, la photographie est venue illustrer les écrits des professionnels de l’information. La miniaturisation des appareils a renforcé cette tendance et la photographie humaniste trouve un espace d’expression dans le photo-reportage, ou le photo-journalisme.

Pas de photographie humaniste sans une bonne formation aux techniques et aux outils de la photographie. Réaliser de bonnes prises de vue, généralement dans une ambiance en mouvement, nécessite de bien maîtriser son équipement, d’adopter un point de vue inédit et de savoir trier et choisir les bons clichés. Ces compétences ne s’acquièrent que grâce à une formation solide et un entraînement régulier aux côtés des professionnels. C’est cette formule d’apprentissage que propose l’EFET Photographie dans son Bachelor. La photographie de reportage, l’histoire de la photographie, l’analyse d’image ou encore l’anthropologie visuelle y sont enseignées.

Qu’est-ce qu’une exposition correcte en photographie ?

Photographie

Avoir une bonne exposition en technique de photographie signifie que le cliché final présente un équilibre parfait des intensités de lumière. Il n’est donc ni sous-exposé (étouffé par trop de couleurs noires) ni surexposé (dominé par les blancs). Comment maîtriser cet élément, essentiel afin d’obtenir une photographie de qualité ?

Quels sont les éléments d’une bonne exposition photo ?

L’exposition dans le jargon technique de la prise de vue photo désigne l’action du rayonnement lumineux sur le capteur (sur un appareil numérique) ou sur la pellicule (pour un équipement argentique). Un cliché excessivement clair a donc reçu une trop grande quantité de lumière : c’est une photo « surexposée ». Au contraire, si la lumière manque à la composition (ou si elle n’a pas été suffisamment captée), il s’agira d’un cliché « sous-exposé ».

L’exposition est influencée par trois variables au moment de la prise de vue :

  • La sensibilité ISO : la sensibilité du capteur à la lumière. En augmentant les paramètres, davantage de lumière est captée.
  • L’ouverture du diaphragme : c’est le diamètre d’ouverture de l’objectif au moment déclenchement. En agrandissant le diamètre d’entrée, plus de lumière peut accéder à l’appareil (et inversement).
  • La vitesse d’obturation : c’est le temps d’ouverture du diaphragme pendant le déclenchement. En augmentant le délai d’ouverture, on accroît la quantité de lumière qui est captée par l’appareil.

Afin de comprendre comment fonctionne l’exposition en photographie, il est essentiel de saisir le fonctionnement du fameux « triangle de l’exposition ». Les trois éléments qui composent l’exposition (ISO, ouverture et vitesse) sont interconnectés, il est impossible de les isoler sans modifier l’image capturée.

Il est tout à fait possible de configurer un appareil photo numérique afin qu’il capture automatiquement une scène avec la juste exposition. L’appareil photo se base sur le centre de l’image ou sur la totalité du cliché pour laisser passer plus ou moins de lumière.

 

L’exposition : paramètre automatique ou réglage manuel ?

Les photographes professionnels préfèrent régler manuellement les paramètres d’exposition de leur équipement. Travailler de cette façon permet d’éviter qu’il se produise des erreurs dues à l’automatisation. En effet, un appareil photo numérique en mode automatique cherche à exposer de manière correcte toutes les images.

Or, il est tout à fait possible de choisir sciemment de sous-exposer un cliché. C’est le cas lorsque le photographe souhaite obtenir un effet d’ombres chinoises ou qu’il décide de « cramer » une partie de l’image afin d’en mettre en évidence un élément spécifique.

Les paramètres automatiques de l’appareil influent sur d’autres facteurs, comme la profondeur de champ. En effet, la vitesse d’obturation modifie la captation du mouvement et il est possible d’aboutir à des flous non désirés. Il en va de même pour la sensibilité ISO, qui joue sur le grain de l’image.

C’est en école spécialisée que sont apprises toutes les techniques de la photographie professionnelle. L’EFET Photographie forme ses étudiants aux méthodes de gestion de l’exposition au moment de la prise de vue et de la retouche numérique.

Bien comprendre et manier l’exposition de son appareil photo sont les premières bases vers la maîtrise de la photographie numérique.

Comment réussir dans la photographie culinaire ?

Photographie

La photographie culinaire est une spécialité que peut choisir le photographe professionnel. Comme tout domaine d’expertise, il nécessite des compétences particulières et répond à des codes et des critères précis. Lesquels sont-ils et comment s’y former ?

Quelles sont les spécificités de la photographie culinaire ?

Cette spécialité englobe un vaste champ de la photographie : elle peut aller de la capture d’image d’aliments naturels, aux grands plats conçus par les chefs étoilés et jusqu’à l’illustration de livres. La photographie culinaire peut aussi, par extension, concerner l’image de la personne qui est impliquée dans la fabrication des plats mis à l’honneur.

Un photographe gastronomique s’intéresse, comprend et aime l’art culinaire. Outre ses goûts, il doit aimer l’aspect visuel des aliments et avoir l’œil pour savoir comment les agencer et quel angle choisir pour sa prise de vue. Cet intérêt personnel est un atout qui lui permettra de s’exprimer et d’interagir plus aisément avec les chefs cuisiniers avec qui il sera amené à travailler.

Pour exercer comme spécialiste de la photographie culinaire, il faut en respecter les codes. Ils varient bien évidemment en fonction du projet et des goûts des créateurs, cependant un critère précis doit invariablement être pris en compte.

Une photographie gastronomique raconte toujours une histoire. À ce titre, le photographe gastronomique doit être un excellent narrateur visuel. La photographie culinaire a pour spécificité de répondre aux codes et aux critères du storytelling.

 

Se former à la photographie culinaire : technique photographique et communication visuelle

Pour le photographe qui souhaite pratiquer la photographie culinaire, l’étape qui suit la maîtrise technique de l’équipement, c’est la communication. De l’histoire qu’il souhaite raconter par sa photographie découle l’agencement des aliments, des accessoires et le choix du rendu photographique.

Le photographe culinaire est donc un marketeur professionnel. Les accessoires qu’il choisira en diront beaucoup sur le produit qu’il met en avant. Dans le cas d’une photographie d’un plat entouré de bocaux, d’herbes et de linge de maison aux tissus naturels, les accessoires en disent long. Ils indiquent la provenance du plat, la saison ou encore l’ambiance dans laquelle le déguster.

Se former à la photographie culinaire c’est aussi connaître les techniques de post-production pour réajuster la couleur ou la lumière. La nourriture est une matière organique en mouvement, qui perd de sa fraîcheur et n’a pas le même aspect toute la journée.

Les photographes gastronomiques se forment d’abord comme photographes professionnels. En parallèle de la technique photographique généraliste, leur formation contient un volet de communication visuelle important. Cet apprentissage leur permet d’acquérir les codes de l’agencement d’une image ou encore les codes du storytelling. L’excellent Bachelor Photographie de l’école spécialisée l’EFET Photographie est un cursus comprenant ces deux champs d’apprentissages techniques. Les enseignements sont d’ailleurs complétés par des stages pratiques, primordiaux pour acquérir de l’expérience professionnelle.

 

La photographie culinaire est aujourd’hui en plein essor et demeure un style de photographie complexe à maîtriser. Elle nécessite d’avoir beaucoup d’expérience dans la pratique et une base très solide en technique photographique et en communication visuelle.

Comment obtenir des prises de vues photo de qualité professionnelle ?

Photographie

En photographie, le bon angle, la bonne idée et l’approche innovante déterminent la qualité du cliché. Découvrez comment maîtriser toutes les techniques de prise de vue photo pour atteindre un niveau professionnel.

4 techniques professionnelles de prise de vue photo

Découvrez 4 techniques de prise de vue photo pour améliorer vos clichés et atteindre une qualité professionnelle.

  • Le contre-jour : il s’agit de se positionner de manière à ce que le sujet de la prise de vue soit éclairé par l’arrière. Cette technique ne nécessite pas d’équipement particulier puisqu’il est possible d’utiliser la lumière naturelle. En revanche, vous pouvez choisir un éclairage artificiel avec un projecteur si vous travaillez en intérieur.
  • La pose longue : c’est la technique de prise de vue qui permet d’obtenir les photos urbaines avec les traînées de lumière des voitures. Il faut, pour maîtriser cette méthode, un appareil photo qui peut être positionné en vitesse « lente » et un trépied.
  • Le tilt-shift : cette méthode de prise de vue permet de donner un effet de maquette à votre photo. Elle se réalise en post-production, les appareils photo qui l’intègrent n’offrent pas un résultat de niveau professionnel. Le tilt-shift demande une bonne maîtrise des logiciels type Photoshop.
  • La photo infrarouge : la prise de vue infrarouge, ultra technologique, a beaucoup de succès auprès des professionnels et sur les réseaux sociaux. Cette technique nécessite du travail en post-production, notamment sur les teintes, les contrastes et la balance des blancs.

De manière générale, soignez votre mise au point et ne négligez pas les réglages d’ouverture, afin de capter le maximum de lumière. N’oubliez pas les techniques de prise de vue photo de base, comme la profondeur de champ.

 

Comment se former aux techniques professionnelles de la prise de vue photo ?

Maîtriser les techniques des prises de vue de niveau professionnel nécessite un œil artistique et une maîtrise des équipements photo et des nouvelles technologies.

Il est possible de commencer à pratiquer seul la photographie. Mais pour aller plus loin dans la pratique et viser la maîtrise de l’art des prises de vues professionnelles, il faut se former à la photo.

Il est fortement conseillé de suivre une formation professionnalisante qui intègre les nouvelles technologies à l’apprentissage « classique » des prises de vue photo. Débuté rapidement dans un cursus universitaire, cet apprentissage permettra d’acquérir les connaissances théoriques de la culture photo. Des stages ou des workshops proposés par l’école permettront aux étudiants de mettre en pratique leurs connaissances.

À ce titre, l’EFET Photographie propose un excellent cursus spécialisé. Cette formation intègre des apprentissages pratiques de prise de vue photo et la maîtrise des outils type PAO, pour la retouche en post production.

Comment calculer la luminance d’une image ?

Photographie

La luminance d’une image est une donnée importante à connaître afin de stocker facilement ses photographies et d’améliorer en post-production leur qualité. Il s’agit d’un quotient calculé entre l’intensité lumineuse d’une source de lumière et sa surface totale. En quoi cette donnée technique est-elle importante pour le photographe ?

Qu’est-ce que la luminance d’une image ?

En physique, la luminance indique le rapport entre l’intensité lumineuse d’une source et sa surface. En photographie, ce calcul sert à évaluer la sensation de lumière que dégage un élément de la composition d’un cliché.

Ce calcul permet d’individualiser un élément de la composition qui réfléchit de la lumière. Ce composant devient ainsi une source secondaire de la luminosité d’un cliché. Très importante dans la manipulation en post-production, la luminance d’une image se mesure en candela par mètre carré (noté cd/m²).

Dans le cadre de l’utilisation de logiciels de retouche photo, le terme est employé pour désigner la brillance d’une couleur. Plus une teinte est lumineuse, plus elle contient du blanc. Ainsi, le calcul de la luminance d’une image est à rapprocher des formules et des paramétrages du contraste, qui joue sur les oppositions de lumières et d’ombres. C’est aussi une technique de photographie qui fait appel à des méthodes de modification de la colorimétrie.

Il est possible de travailler avec la luminance relative, en donnant une valeur négative au noir et 1 pour le blanc, cette couleur étant prise comme point de référence. Ces valeurs sont à entrer dans un logiciel professionnel. Le calcul du quotient de la luminance d’une image est nécessaire afin de paramétrer le logiciel de la bonne manière : valeurs des couleurs, balance des blancs et accentuation des contrastes nécessitent de connaître la luminance.

 

Comment apprendre à calculer la luminance d’une image ?

En pratique, le calcul de la luminance d’une image est un exercice technique de professionnel. Il demande de maîtriser les logiciels informatiques de post-production.

Les valeurs fournies par ces supports numériques à propos d’un cliché servent au calcul de la luminance et du contraste de l’image. Les formules divergent selon le format de la photographie, les effets demandés et la luminosité d’origine. Ils s’effectuent différemment selon que l’on souhaite apporter ou non du contraste et la formule et le code à appliquer sont différents selon le logiciel utilisé.

Ainsi, pour apprendre à calculer la luminance d’une image, il est important en premier lieu de suivre une formation en photographie comprenant la maîtrise experte des derniers logiciels de retouche photo. En effet, un photographe professionnel doit savoir les utiliser pour reprendre ses images, les améliorer ou y ajouter des effets.

Une bonne formation en photographie doit donc impérativement comporter l’étude et la prise en main de ces outils, comme au sein du Bachelor de l’EFET Photographie.

Quel est le rôle des réflecteurs de lumière en photographie ?

Le lien entre un bon cliché et une lumière maîtrisée est bien connu des adeptes de la photographie. Travailler la luminosité d’une composition fait partie des étapes essentielles de l’élaboration d’une photographie de qualité. Parmi les équipements de gestion de la lumière, que sont les réflecteurs de lumière et comment bien les utiliser ?

 

Un réflecteur de lumière, qu’est-ce que c’est ?

En photographie, un réflecteur est un outil qui permet au photographe de réfléchir la lumière. Attention, il ne la crée pas (comme le ferait un flash), il réoriente celle qui existe déjà, qu’elle soit naturelle ou artificielle.

Puisqu’il s’agit d’un outil qui redirige une lumière de source pré-existante, le réflecteur n’apporte pas de la lumière plus brillante que celle qui est déjà présente. Par exemple, dans le cas d’un cliché de nuit, il faudra se munir d’un équipement produisant de la luminosité pour éclairer le sujet de la composition. Avec un réflecteur, la qualité de lumière est donc la même que celle déjà présente dans la composition de la photographie. Par exemple, en capturant un coucher de soleil avec cet équipement, la lumière réfléchie sur le réflecteur aura la même teinte orangée.

Plus techniquement, il est possible de recourir à des réflecteurs de lumière professionnels qui offrent de faire légèrement varier la luminosité d’origine, en optant pour un modèle de couleur différente. En effet, si un réflecteur traditionnel blanc permet de réorienter la lumière, il ne la modifie pas du tout. Avec un équipement argenté, en revanche, la lumière ainsi réfléchie sera un peu plus brillante.

 

Comment utiliser les réflecteurs de lumière ?

En pratique, les réflecteurs de lumière permettent de fixer les ombres. Pour un cliché en journée, les professionnels ont généralement recours à cet équipement afin de remplacer un flash d’appoint.

Par exemple, dans une composition à l’éclairage basique, les réflecteurs permettent d’ajouter une touche dramatique au cliché. Afin de tirer le meilleur parti de cet accessoire polyvalent, il faut le placer à un angle qui reflète la lumière et faire varier sa position afin de trouver celle qui convient le mieux au cliché. Pour cela, il faut regarder la manière dont la luminosité et les ombres changent en ajustant l’angle de l’accessoire.

Chaque photographe a des astuces et des manières personnelles de positionner et d’utiliser ses réflecteurs de lumière. Ainsi, pour savoir comment bien recourir à ces équipements, il faut apprendre au contact des professionnels. Cet apprentissage pratique doit être complété par un apport pédagogique complet et cohérent, qui permet de maîtriser toutes les techniques de la photographie professionnelles (prises de vue, photographie argentique et numérique, méthodes de post-production, etc.).

L’EFET Photographie propose des formations post-bac de haut niveau académique. Très apprécié par les recruteurs du secteur, son Bachelor Photographie débouche sur un titre reconnu par l’Etat.

 

Les réflecteurs de lumière dont des accessoires indispensables afin de prendre une bonne photographie. Très utilisés pour produire de bons portraits, ils peuvent s’avérer aussi utiles pour prendre un cliché en extérieur.

Quels sont les différents types de cadrage en photographie ?

Photographie

Il existe divers plans photographiques que le technicien peut adopter afin de capturer un cliché. En effet, le cadrage fait partie de la photographie au même titre que le sujet ou les éléments de décor. Zoom sur les différents types de cadrage et leurs avantages.

 

Orientation de l’appareil et types de cadrages

Sur le plan technique, utiliser le bon cadrage débute avec le choix de l’orientation de l’appareil. L’horizontal (ou paysage) est majoritairement utilisé, c’est d’ailleurs le paramètre de base d’un très grand nombre d’appareils photo. Les équipements eux-mêmes ont une forme qui les rend plus facilement maniables et fixes dans cette position. Les explications techniques sont indiquées à partir d’un équipement positionné en paysage.

Ce type de cadrage est aussi plus fidèle à la vision naturelle humaine. C’est celui à privilégier lorsque le photographe souhaite capturer une photo de groupe, un paysage ou une scène dont le mouvement s’étale sur l’horizontalité.

Tenir un appareil photo à la verticale est plus difficile techniquement et ce type de cadrage (ou portrait) est légèrement plus rare. Il offre la possibilité cependant de capturer de très beaux portraits ou des paysages qui s’étirent en hauteur.

Ces deux formats, rectangulaires, sont concurrencés par le cadrage carré, qui a le vent en poupe. C’est le partage de photographies sur les réseaux sociaux qui a lancé cette tendance, puisqu’Instagram a longtemps privilégié (et forcé) le format carré.

 

 

Types de cadrage et plans de capture

Le plan général, ou plan large est utilisé pour montrer un décor qui comporte des éléments permettant de comprendre une scène. Plus concrètement, il s’agit de photographier un sujet de petite taille dans son environnement (qui remplit la majeure partie du cadrage).

Le plan d’ensemble en est proche, cependant la place de l’environnement est moins importante et le sujet plus ciblé. Le spectateur est capable d’identifier le paysage (ruelle, maison, etc).

Le plan moyen est aussi appelé plan en pied. Dans ce type de cadrage, le sujet est au premier plan et l’environnement n’est plus prépondérant. Le photographe capture son modèle de la tête aux pieds.

Le plan américain (ou plan 3/4) photographie un modèle à mi-cuisses en relayant l’environnement à une place secondaire. Quant au plan italien, c’est un type de cadrage selon lequel le modèle est photographié jusque mi-jambes.

Le plan taille et le plan poitrine sont des types de cadrage rapprochés d’un modèle. On peut les rapprocher du gros plan et du très gros plan, qui permettent de ne capturer qu’une partie d’un sujet.

Un bon photographe connaît tous les types de cadrages conventionnels. Afin de se former aux techniques de la photographie, il est essentiel de suivre une formation complète et professionnalisante. À ce titre, l’EFET Photographie propose un programme complet en Bachelor permettant à ses étudiants de se former au contact des professionnels du secteur.

Rencontre avec Sarah, étudiante en formation cours du soir

Photographie

A l’âge de 14 ans, lorsqu’elle reçoit son premier appareil photo, Sarah se prend de passion pour la photographie. Depuis ce jour, elle n’a jamais cessé de pratiquer cet art.

 

 

Il y a deux ans, Sarah décide de se professionnaliser et intègre les cours du soir de l’EFET Photographie pour donner une dimension plus créative et artistique à ses photographies. Entre deux photos, elle prend le temps de nous parler de son projet, « God is a Woman ». Rencontre avec cette femme qui ne manque pas de talent.

 

Parle nous de ton projet…

« God is a Woman » est un projet qui me tenait particulièrement à cœur. C’était une opportunité de célébrer la femme. Cette femme qui, tout au long de l’histoire, a été en marge d’une vérité écrite et racontée par l’homme. Je voulais la célébrer, lui donner cette dimension à la fois divine et humaine, en la représentant comme elle s’est elle-même représentée dans l’histoire. Je voulais montrer sa force, sa créativité, son ambition et sa douceur. C’est pourquoi j’ai beaucoup travaillé sur des matériaux en satin, pour créer un effet de drapé. J’ai aussi joué sur la couleur, qui est un ingrédient très important pour moi. Chaque couleur détermine un élément de la force de la nature et, selon moi, chaque femme est une force de la nature. C’est ce que je souhaitais exprimer à travers ce projet photo.

 

 

Avec qui as-tu collaboré sur ce projet ?

J’étais accompagnée par six modèles femmes incroyables. J’ai également collaboré avec des make-up artistes extrêmement talentueuses qui ont su concrétiser mes idées et les transformer en un beau maquillage. J’ai aussi travaillé avec Charlie, mon styliste sur ce projet, mais pas uniquement. Nous avons beaucoup discuté et partagé ensemble. C’est amusant de voir, à travers ces échanges, l’évolution de mon projet. C’est un projet sur lequel j’ai travaillé environ un mois et demi, donc mon idée initiale a énormément évolué, grâce à ces échanges humains. Et, bien sûr, j’ai travaillé avec mon professeur Michel au studio. Il a su me challenger, m’a demandé de regarder les photos d’un œil ultra critique, de ne jamais me contenter d’un premier résultat et d’aller chercher l’émotion qui va être transmise à la personne qui va regarder mes photos.

 

 

As-tu un conseil à donner aux futurs photographes ?

Effectivement, il y a un côté très intuitif à la photographie. Mais il y a également un côté extrêmement pédagogique et les deux ne sont pas toujours cohérents lorsque l’on fait de la photographie entièrement en autodidacte. C’est pourquoi c’est très important de prendre des cours pour se professionnaliser. Nous avons la chance d’avoir une école comme l’EFET Photographie, qui propose des parcours à des gens qui ont une activité professionnelle en journée, afin de pouvoir polir notre passion le soir. Cela nous permet de se professionnaliser et, pourquoi pas, décider un jour de se donner à cœur à cette grande passion si enrichissante.