This is my archive

La règle des tiers en photographie, qu’est-ce que c’est ?

Photographie

Une photographie réussie, c’est un cliché dont les intensités de lumière sont équilibrées et la composition bien travaillée. La règle des tiers est une méthode professionnelle qui vise à guider l’agencement des éléments d’une prise de vue.

Pourquoi la composition est-elle un élément essentiel pour une bonne photographie ?

La composition d’un cliché désigne la manière dont sont arrangés, positionnés et capturés les divers constituants d’une prise de vue. Plus complexe qu’une simple présentation d’éléments disparates, bien structurer sa photographie nécessite de jouer sur :

  • La présence, ou au contraire l’absence de certains éléments, ainsi que leur place dans la scène.
  • La netteté de l’image ou la profondeur de champ.
  • La perspective du cliché.
  • Les lignes de force de la prise de vue qui vont guider l’œil du spectateur vers un élément spécifique.
  • Les couleurs ou les contrastes entre les diverses teintes ou les zones plus ou moins claires de la photographie.

Une bonne composition répond à certaines règles techniques, ou à des principes visuels et culturels qui permettent aux spectateurs de comprendre l’image qu’ils regardent. En effet, nous ne sommes pas neutres devant un cliché, nous l’observons, le filtrons et le comprenons au travers de notre histoire personnelle et de notre culture.

Paradoxalement, une bonne photographie peut transgresser allégrement ces codes et proposer une vision complètement différente et innovante d’un sujet.

 

Règle des tiers et composition en photographie professionnelle

La règle des tiers est souvent utilisée pour produire des photographies commerciales ou aisément lisibles par un public large.

Il s’agit d’un principe de composition très simple et facile à pratiquer, même pour le photographe débutant. La règle consiste à placer les éléments prépondérants d’une scène sur des lignes verticales et horizontales qui coupent l’image aux deux tiers. En pratique, il suffit d’imaginer un quadrillage (composé de deux lignes verticales et de deux axes horizontaux) qui serait apposé comme un calque.

Pour la photographie de paysage, si l’on décide de suivre la règle des tiers, il faut alors placer les lignes horizontales majeures du décor le long des axes horizontaux du quadrillage. Dans la photographie de portrait, le photographe place les yeux du modèle ou son épaule à une intersection de deux axes horizontaux et verticaux.

Attention, il ne faut pas centrer le sujet et les éléments qui l’entourent dans une case du quadrillage, au risque de ne pas respecter ce guide de structuration. Briser la règle des deux tiers permet en revanche de couper la scène en deux, afin de souligner une symétrie ou la différence entre deux parties du cliché, par exemple.

Maîtriser parfaitement cette règle, ainsi que les autres codes de la composition photographique s’apprend au fil de la pratique de la photographie. Les établissements spécialisés comme l’EFET Photographie permettent aux étudiants de se former aux codes de la composition professionnelle, grâce aux cours dispensés durant le Bachelor Photographie.

Comment choisit-on un objectif en photographie ?

Photographie

Afin de choisir le bon équipement de photographe, il est nécessaire de procéder avec méthode. En effet, un équipement parfaitement adapté à vos besoins et votre utilisation est essentiel afin de capturer de bons clichés et de pratiquer régulièrement pour s’améliorer. Alors, quelle méthode suivre afin de choisir un objectif en photographie ?

Trouver le bon objectif en photographie : faire le point sur ses besoins en focale

En premier lieu, il est capital de déterminer avec précision ses besoins : cela permet de déterminer la focale de l’objectif qui sera nécessaire. Cette caractéristique technique varie en fonction du type de photographie que l’on souhaite réaliser :

  • En photographie de paysage, une focale grand-angle est préconisée.
  • Pour faire de la photographie de portrait, on conseille généralement un objectif standard (50 mm ou 85mm).
  • La photographie animalière, qui demande de capturer un cliché à de grandes distances, nécessite de recourir à de longues focales (au minimum 200 mm).

Afin de pratiquer librement et de capturer toute une variété de clichés avec un seul objectif, il est alors important de bien choisir son zoom. Attention, si votre appareil photo est équipé d’un capteur APS-C (modèles majoritaires sur le marché), il faut multiplier la focale de l’objectif par 1,5 pour obtenir la focale réelle.

Il est généralement conseillé d’opter pour un objectif de la même marque que son appareil, afin d’éviter les erreurs et les équipements qui ne sont pas adaptés pour fonctionner ensemble. Cependant, les professionnels de la photographie, experts des techniques de prises de vue au même titre que des équipements, savent choisir des éléments de marques différentes.

 

L’ouverture maximale de l’objectif : élément crucial en photographie

Le rayon d’ouverture d’un objectif en photographie est indiqué par le symbole F/ suivi d’un nombre. Plus il est petit, plus l’ouverture de l’objectif sera grande. C’est cette caractéristique qui permet de capturer de bons clichés même en luminosité basse ou encore de créer des flous artistiques.

L’ouverture maximale d’un objectif en photographie est donc capitale, car c’est cet élément technique (et technologique) qui permet entre autres de réussir une bonne photographie. En effet, la photographie est une discipline technique : pour la pratiquer professionnellement, il faut nécessairement s’équiper de matériel de haute qualité.

Une formation technique et professionnalisante spécialisée en photographie permet d’acquérir toutes les compétences pour bien maîtriser un équipement professionnel. Au sein de son Bachelor Photographie, l’EFET Photographie forme ses étudiants à tous les aspects de la photo professionnelle, leur permettant ainsi d’acquérir une expertise aussi bien artistique que technique.

 

Bien choisir son objectif en photographie est un élément essentiel afin de capturer des clichés de qualité. La photographie est une discipline technique, pour laquelle le recours aux équipements technologiques performants est incontournable.

La photographie surréaliste, c’est quoi au juste ?

Photographie

Le surréalisme est un mouvement qui concerne tous les arts dont l’objectif est de surprendre. Véritable laboratoire de recherche et d’expérimentations plastiques, cette tendance artistique a trouvé dans la photographie un excellent moyen d’expression. Alors en quoi consiste précisément ce mouvement ? La photographie surréaliste est-elle encore d’actualité ?

La photographie surréaliste : la naissance d’un art

Le mouvement surréaliste touche tous les arts : sculpture, peinture et même littérature. Il naît en 1920 à Paris et devient vite international. La photographie est donc un art peu répandu lorsque les adeptes du surréalisme s’y mettent. Jusqu’aux années 1920, les clichés immortalisaient le visible : les avancées technologiques ou les événements d’actualité par exemple. Le mouvement surréaliste fait alors plonger la photographie dans l’invisible, l’imaginaire et le rêve.

La photographie surréaliste devient pour l’artiste un véritable moyen d’expression et de mettre en image ses rêves et ses pensées. Les procédés chimiques et l’automatisme des appareils photo plaisent aux artistes surréalistes, qui rapprochent l’objet de leur processus créatif.

Ainsi, au début du XIXe siècle, les photographes surréalistes créent la solarisation, la surimpression, la double exposition, la distorsion et même le photomontage. Ces techniques sont encore régulièrement utilisées par les photographes contemporains comme des procédés classiques de prises de vue. L’ère du numérique a véritablement remis au goût du jour la photographie surréaliste en tant que discipline à part entière.

 

Comment faire de la photographie surréaliste ?

Comme pour les premiers photographes surréalistes, c’est notamment de la prise de vue que se construit un cliché typique du genre. Le photographe joue avec les dimensions et la profondeur de son image. L’effet surprenant d’un enfant plus grand que son parent peut être obtenu en plaçant le sujet au premier plan, la profondeur favorisant l’effet d’optique qui contribue à la sensation de surprise.

Il est aussi simplement possible de photographier des sujets en eux-mêmes « surréalistes ». La Sagrada Familia de Gaudi’ est un exemple parfait d’architecture surréaliste. Les paysages sont aussi des éléments qu’il est possible de photographier pour leur effet anticonformiste naturel. Par exemple, les congrégations de glace du pôle Nord ont des formes atypiques, le parc de Yellowstone (États-Unis) abrite des sources d’eau chaude dont les bords se colorent en orange, etc.

Pour aller plus loin, il est possible de produire un cliché surréaliste en photographiant une pomme de couleur noire ou en présentant un objet de manière insolite. Vous pouvez pour cela changer votre appareil de position et prendre des photographies aux points de vue insolites. En changeant le cadrage, il est possible de faire croire qu’un cycliste roule sur un mur (alors qu’il est en réalité en équilibre à l’arrêt).

Les photographies surréalistes se préparent aussi et surtout en post-production. Il est donc nécessaire de suivre une formation technique de photographe qui comprend la maîtrise des logiciels professionnels comme Photoshop. Ensuite, il est crucial de pratiquer sans relâche et d’apprendre auprès des professionnels. À ce titre, l’école EFET Photographie à Paris propose un parcours photographie actualisé, comprenant les techniques numériques et proposant des stages en entreprise.

 

Le virage du digital n’a pas stoppé la photographie surréaliste, bien au contraire. L’usage de l’informatique agit comme un élément dynamisant pour toute une nouvelle génération d’adeptes.

Qu’est-ce que la sémiologie de l’image ?

Photographie

La sémiologie de l’image est une technique d’analyse des supports visuels qui a pour objectif d’en dégager les éléments fondamentaux et leur signification. Le sens sémiologique est propre à chaque culture, c’est pourquoi les professionnels de l’image et de la communication visuelle s’y forment durant leurs études. En quoi consiste cette discipline ?

 

La sémiologie de l’image : un domaine d’étude scientifique

La sémiologie est un domaine scientifique attaché à la linguistique. C’est dans les années 1960 que Roland Barthes fonde la sémiologie de l’image, proposant le support visuel comme objet d’étude.

Selon cette discipline, il existe une unité entre le visuel et sa signification. L’élément porteur de sens, ou le signe, comprend un visuel que le spectateur perçoit et une image mentale immédiatement associée à cette perception. En sémiologie de l’image, le signe visuel est naturellement double : il comporte un signifiant (l’image) et un signifié (le concept auquel l’image fait référence).

Ainsi, il est possible de parler de monosémie, quand un signifiant correspond à un signifié unique ou de polysémie lorsque plusieurs concepts peuvent être associés à un seul élément visuel. La sémiologie de l’image codifie alors un grand nombre de signes, d’expressions, d’icônes et de symboles.

 

Comment apprendre la méthodologie de la sémiologie de l’image ?

En pratique, faire une analyse sémiologique d’une image s’apprend au cours d’une formation artistique. La méthode d’analyse suit trois points essentiels :

– Description de l’image : cette première étape fait appel à des connaissances pointues, puisqu’il est nécessaire d’introduire le sujet, de faire l’analyse formelle du visuel (cadrage, format, composition, espace et lumière par exemple).
– Mise en contexte : cette phase requiert de contextualiser le support visuel au niveau artistique et technique (mouvements, médias, etc.), connaître l’auteur ou les commanditaires d’une œuvre, sa localisation actuelle.
– Interprétation et critique : à partir des éléments d’étude formels dégagés aux deux premières étapes, il est possible d’effectuer une synthèse analytique de l’image. C’est à ce moment que l’on accède à sa signification du visuel dans son contexte.

L’analyse sémiologie de l’image peut être utilisée dans un cadre académique et ses utilisations pratiques sont multiples. À titre d’exemple, l’EFET Photographie intègre à son Bachelor Photographie des modules d’analyse et sémiologie de l’image, d’histoire de la photographie et de culture visuelle.

L’application photo “Dispo” valorisée à 200 millions de dollars

Photographie

Lancée en 2019 par un influenceur slovaque à succès, l’application Dispo dépasse rapidement les 3 millions de téléchargements et attire l’œil des investisseurs. Quel est son concept si attrayant, sur quelle mode surfe-t-elle et en quoi est-elle représentative de l’avenir des métiers de la photographie ?

L’application Dispo : l’anti-Instagram ?

Dispo, c’est la dernière application qui reprend la démarche d’un appareil photo jetable. Les utilisateurs prennent un cliché depuis leur smartphone qui n’est accessible que dans un second temps. On patiente alors jusqu’au lendemain pour découvrir sa photo, débloquée par l’application. Une retouche est immédiatement et automatiquement effectuée sur le cliché pour reproduire les imperfections et le grain des appareils jetables. La photographie ainsi livrée n’est, en aucun cas, modifiable par l’utilisateur.

Les créateurs de Dispo prennent donc le parti de s’opposer à l’instantanéité du numérique sur téléphone. Ils proposent au contraire à leur public de retrouver les sensations de la photographie analogique. Pour ce faire, ils suppriment le choix d’apposer des filtres, la possibilité de partager ses clichés sur tous les réseaux sociaux et font ainsi des contraintes de la photographie analogique la recette du succès de l’application.

L’interface est épurée à l’extrême : un rectangle, un flash et un zoom. Simple d’utilisation, rétro et ludique, l’interface s’est très vite classée dans les meilleurs téléchargements des Apple ou Google Stores.

 

Dispo : une application photo à 200 millions de dollars

Le fonctionnement intimiste et cloisonné de l’interface plaît aux investisseurs. Ainsi, Dispo a levé 20 millions de dollars grâce à Spark Capital (un fonds d’investissement), obtenant ensuite très rapidement une valorisation chiffrée à environ 200 millions de dollars.

Le concept de l’application n’est pas la seule explication de cette réussite spectaculaire : son créateur, David Dobrik, est un influenceur à succès. Il s’appuie sur une communauté présente à ses côtés depuis 2013, forte de près de 18 millions d’abonnés.

L’aventure de l’application Dispo montre les capacités des professionnels de la photographie à se réinventer. De nos jours, les photographes suivent des formations comportant des apprentissages du numérique et du digital, afin de s’inscrire dans les dynamiques actuelles de l’embauche. Un bon bachelor photographie doit comporter des enseignements en illustration sur ordinateur, en outils de post-production, et en maîtrise de l’informatique et du web. Les collaborations avec le numérique et le digital laissent entrevoir de nombreux débouchés pour les futures générations de professionnels.

À ce titre, l’EFET Photographie, école de référence, propose un Bachelor Photographie qui permet de se former au métier de photographe à travers les compétences techniques et artistiques nécessaires à son exercice. Cette formation débouche sur un titre de niveau 6 reconnu par l’État.

L’application casse les codes en ne permettant les partages uniquement sur l’application elle-même : bibliothèque individuelle, profils et likes exclusivement pour les utilisateurs de l’interface. Avec Dispo, charme de l’ancien et intimité des clichés sont-ils remis définitivement au goût du jour ?

Comment concevoir un projet de “street photography” ?

Photographie

On parle de street photography pour qualifier les clichés pris sur le vif dans la rue. Héritière de la photographie humaniste de Doisneau ou Cartier-Bresson, elle n’a en revanche pas comme unique sujet l’être humain dans son environnement social. Ce que la street photography cherche à retranscrire, c’est l’énergie urbaine contemporaine. Quels sont les critères et les étapes à suivre afin de concevoir un bon projet ?

Un projet en Street photography : choisir le bon lieu

Pour proposer un bon travail en street photography, il faut la différencier du photo-reportage. Les photographes de rue attrapent et montrent le dynamisme des villes, les reporters cherchent à raconter un fait, à sensibiliser et à transmettre un message. En ce sens, la street photography s’attache à capturer des capsules du quotidien, des événements anodins en y apportant un point de vue inédit et créatif.

Le premier pas dans la conception d’un projet de street photography, c’est donc le choix du bon lieu de prise de vue. Les sujets vont et viennent devant l’objectif, le photographe restant alerte afin de déclencher au bon moment.

Dans la street photography, l’artiste est vif, rapide et capture son cliché au bon moment. L’environnement citadin, en mouvement constant, crée des contraintes qu’il doit apprendre à dépasser. Il a donc tendance à prérégler son équipement et à choisir des options de focale courte. Certains artistes choisissent même de déclencher à bout de bras sans viser et en utilisant l’écran à l’arrière de leur appareil numérique. La discipline ne se conçoit pas sans le recours aux nouvelles technologies et aux outils de dernière génération.

 

Quelles compétences sont nécessaires pour faire de la street photography ?

Pour produire un projet en street photography cohérent et de bon niveau, il est nécessaire de connaître les pièges de la prise de vue en extérieur afin de les éviter. Par exemple, il faut se méfier des ruelles sombres et des coins obscurs et il est important de privilégier des journées de bon ensoleillement, tout en évitant que la luminosité soit trop forte.

Côté sensibilité de l’équipement, il est impossible de réaliser un projet en street photography sans monter à 200/800 ISO au minimum. Idéalement, le photographe utilisera un appareil numérique de pointe qui pourra monter à 1600 ISO, à condition de ne pas perdre sur la qualité de l’image. Ensuite, l’étape de sélection des meilleurs clichés est primordiale : un sujet et une composition a priori fades aujourd’hui présenteront un intérêt historique d’ici un demi-siècle.

À ce titre, les photographes de rue ont des compétences technico-artistiques et sont conscients des enjeux de la discipline. Ils doivent avoir étudié l’anthropologie de la photographie, son histoire et ses implications sociales. L’EFET Photographie propose tous ces enseignements dans sa formation Bachelor Photographie, cursus prisé et reconnu par les professionnels du secteur.

La street photography doit regrouper un concept fort, une approche inédite du sujet et un traitement d’image en post-production de qualité. Cette discipline ne peut être abordée qu’après une formation professionnelle.

Découvrez comment faire un reportage photo en extérieur

Photographie

Les techniques de photographie diffèrent selon que votre reportage est capté en intérieur ou en extérieur. En effet, pour un shooting en extérieur, les éléments naturels peuvent interférer (pluie, vent, poussière) et il est primordial d’en tenir compte avant et pendant les prises de vues. Découvrez comment faire un bon reportage photo en extérieur.

Comment faire pour réussir un reportage photo en extérieur ?

Le reportage photo est une spécialité qui nécessite que deux choses soient réunies : de belles prises de vues (au sens esthétique) et la cohérence de l’ensemble des photographies. En effet, un bon reportage photo est une suite d’images qui doit raconter quelque chose, c’est de la narration photographique. Ce qui différencie le reportage photo de la galerie d’image, c’est donc la trame narrative qui est suivie par le photographe-reporter.

Pour faire un reportage photo en extérieur, ne négligez pas votre préparation en amont. Un reportage photo ne s’improvise pas, vous devrez maîtriser votre sujet pour offrir une narration intelligible à votre rendu. Votre préparation doit nécessairement comporter la prévision de la lumière ou de la météo. Le plus judicieux est de faire un planning et surtout de savoir rebondir en cas d’intempéries vous empêchant d’effectuer vos prises de vue.

Prévoyez du matériel photo professionnel qui s’adapte à l’extérieur. Choisissez du matériel robuste, qui résiste à l’humidité par exemple. Mais ne perdez pas de vue qu’il doit rester pratique, pour vous suivre tout au long du reportage. Si vous êtes amené à vous déplacer, vous apprécierez un appareil léger et peu encombrant.

N’oubliez pas que la photographie en extérieur a des spécificités techniques de haut niveau, qu’il faut savoir maîtriser et anticiper. Pour faire un bon reportage photo en extérieur, rien ne vaut une formation pratique.

 

Comment faire pour réussir la partie technique d’un reportage photo en extérieur ?

La photographie en extérieur requiert une technique pointue, de niveau professionnel. Si les éléments naturels peuvent venir sublimer une prise de vue, ils peuvent aussi être un obstacle à la réalisation d’un reportage photo. C’est ici que l’étape de repérage et de prévision météorologique vous fera gagner en temps et en sérénité.

Dans le cadre de la partie technique de la production d’un reportage photo, vous devrez, après les prises de vue, procéder à l’édition de vos photos. C’est l’étape de sélection des prises de vue du reportage photo, qui s’effectue au moyen d’un logiciel professionnel (comme Lightroom).

Ensuite, vous pourrez passer à la retouche proprement dite des photos sélectionnées. Faire un reportage photo en extérieur nécessite donc d’avoir une connaissance fine et experte des logiciels de post-production assistée sur ordinateur.

Maîtriser ces outils numériques est une compétence primordiale pour réaliser un reportage photo. Elle ne peut s’acquérir qu’au moyen d’une formation universitaire technique. Ce type de cursus se suit dans des écoles privées spécialisées dans la photographie, comme l’EFET Photographie, à Paris.

Pour savoir comment faire un reportage photo en extérieur et le réussir, il est primordial de se tourner vers des professionnels. Les enseignants des écoles spécialisées en photographie forment leurs étudiants en leur donnant les conseils et les techniques contribuant à la réussite de leurs projets.

Quels débouchés après un Bachelor en Photographie ?

Photographie

Un Bachelor Photographie, c’est une formation technique et professionnalisante qui vise à acquérir toutes les compétences nécessaires à l’exercice d’un métier. Ce type de cursus, très axé sur la pratique et généralement proposé par une grande école spécialisée, permet de s’insérer rapidement dans la vie active. C’est un excellent choix d’orientation qui offre de multiples débouchés professionnels : lesquels ?

Pourquoi suivre un Bachelor Photographie ?

Le Bachelor Photographie est dispensé par certaines écoles spécialisées en photographie, art ou audiovisuel. Les étudiants, à l’issue de cette formation, sont de véritables professionnels de la photographie et peuvent exercer immédiatement.
Cursus très complet, le programme d’un bon Bachelor Photographie doit comprendre à minima les modules suivants :

– Des apprentissages en technique de la photographie : les étudiants doivent se familiariser avec la prise de vue (argentique ou numérique), être capable de produire des reportages ou encore de travailler en extérieur comme en studio. Il leur faut aussi maîtriser tous les logiciels et les techniques professionnelles du traitement d’image et de la post-production numérique. À ce titre, il est capital que figure au programme de formation la maîtrise des outils tels que Lightroom ou Photoshop.
– Des enseignements théoriques du milieu de la photographie et de l’image : étude de l’histoire de l’art, de la culture visuelle, et même de la sémiologie.
– Des apprentissages de domaines annexes, comme les arts appliqués, le graphisme et le design.

Un Bachelor Photographie se déroule en trois ans, il est important que les enseignements suivent une progression pédagogique au sein du cycle. Ainsi, les deuxièmes et troisièmes années doivent reprendre les modules d’apprentissages des savoirs fondamentaux, pour les étudier en profondeur et les porter plus avant.

 

Le Bachelor Photographie : des débouchés assurés

Dans le milieu, l’expérience est privilégiée par les recruteurs du secteur. En effet, à cheval entre arts appliqués et techniques, la photographie requiert des années de pratique pour être maîtrisée à un niveau professionnel.

Ainsi, il est capital que les enseignements d’un bon Bachelor Photographie comprennent des apprentissages axés sur l’acquisition de compétences pratiques et sur la mise en situation régulière.

Une pédagogie de projet, orientée sur la participation à des workshops et des ateliers pratiques est à privilégier. Idéalement, le Bachelor Photographie est dispensé dans un établissement technique spécialisé et les cours sont assurés par des enseignants issus du milieu professionnel. En parallèle, les étudiants doivent être en mesure de suivre des stages en entreprises pour se former dans le monde du travail et commencer à se construire rapidement un carnet d’adresses professionnelles.

Après une telle formation, les étudiants peuvent travailler comme illustrateur, photographe spécialisé, expert du traitement d’image ou de la communication. Ils peuvent aussi choisir leur discipline de prédilection : photographie animalière, culinaire, de mode/beauté ou encore photo-journalisme.

À ce titre, l’EFET propose un excellent Bachelor Photographie en trois ans, qui débouche sur un titre reconnu par l’État de niveau 6. Les étudiants sortants bénéficient d’une formation complète et solide leur permettant de trouver rapidement un emploi dans le domaine.
Un Bachelor Photographie, c’est la formation par excellence pour trouver un emploi dans le secteur à l’issue de son parcours universitaire.

Photographie : le pouvoir des images de presse

Photographie

Le pouvoir des images dans les médias est colossal. Une photographie illustre et soutient un argumentaire. Elle clarifie le propos du journaliste et d'aide à la compréhension du lecteur. Dans le photo-journalisme ou le photo-reportage, le visuel revêt un rôle central, la photographie comporte en elle-même son propre message. Elle est alors utilisée pour faire réfléchir, dénoncer et donner un point de vue politique. Quel est donc le pouvoir des images de presse sur le public et comment sont-elles utilisées par les professionnels ?

 

Quel est le rôle de l'image de presse ?

Dès les années 1980, la photographie est reconnue comme un mode d'illustration des articles de presse. Auparavant, les journaux étaient illustrés par des artistes spécialisés, qui proposaient des supports visuels tels des dessins, des gravures ou encore des lithographies. Ce sont les quotidiens qui vont publier en premier des reportages photographiques, c'est par exemple le cas du fameux Petit Journal.

L'image peut avoir deux fonctions : illustrer un article ou faire réfléchir le spectateur. Ainsi, dans la presse spécialisée comme les magazines géographiques, axés sur l'environnement et les paysages, l'image est illustrative. Invitation au voyage, à la poésie ou à la découverte, elle sensibilise le lecteur aux enjeux environnementaux. Il en va de même pour la presse féminine, par exemple, qui utilise l'image comme support explicatif de son sujet : la photographie permet de comprendre la description d'une tenue.

Les magazines spécialisés en photographie, quant à eux, font la part belle aux clichés artistiques. Ils utilisent cependant eux aussi l'image comme support illustratif et facilitateur de la compréhension du lecteur : clichés des appareils photo ou du matériel technique démontés, pas à pas pour les mettre en fonction, etc.

Dans la presse quotidienne et le photoreportage, la photographie est utilisée comme un média porteur d'un message à part entière. Un bon cliché est parfois même considéré comme se suffisant à lui-même : il porte en lui son propre message et qu'il n'a pas besoin d'explication. Ce retournement des rôles est prépondérant dans notre société où l'image est omniprésente et dont la force est démultipliée.

L'image de presse : un pouvoir par l'impact

Très rapidement, on note une tendance nette à utiliser des images choquantes dans la presse. Les professionnels ont considéré que l'image permet d'en dire plus que le texte qui lui est associé. Universelle, elle se comprend de tous, quelle que soit la langue parlée et s'adresse aussi aux personnes analphabètes.

En France, les autorités de régulation sont intervenues afin de protéger le public sensible.
Il est crucial que les professionnels sachent faire une utilisation raisonnée du pouvoir des visuels dans la presse, au risque de tomber dans l'émotionnel et le reportage choc uniquement. Car l'image a un réel pouvoir sur le spectateur, elle dégage de la force, du sentiment.

Pour apprendre à produire ces images de presse ou à les sélectionner en vue de leur parution dans un titre numéro, il faut suivre une formation professionnalisante en photographie. Pour adapter ses compétences au monde du journalisme, il est conseillé de suivre de nombreux stages afin de se former auprès des professionnels. À ce titre, le parcours photographie de l'école Efet Photographie forme aux techniques professionnelles de la photographie. Les étudiants sortants peuvent choisir de travailler dans le photo-journalisme, la publicité, l'illustration ou même la photographie culinaire.

La force des images a été parfaitement comprise et utilisée par les professionnels de l'information, qui l'intègrent aujourd'hui à chaque publication. Avec l'essor des réseaux sociaux, l'image est omniprésente et les experts du secteur doivent apprendre à proposer une utilisation raisonnée du média afin de toujours proposer une information viable et objective.

Prix Picto de la Mode 2021 : 3 alumni de l’EFET Photographie en finale

Photographie

Quelques mois après l’obtention de leur diplôme, elles n’auront pas attendu longtemps pour mettre en lumière leur talent et leur fibre artistique. Louise Binet, Lucrèce Hamon et Chloé Tocabens, toutes alumni de l’EFET Photographie, figurent parmi les 25 finalistes de l’édition 2021 du prestigieux Prix Picto de la Mode.

 

Le jury du prix, présidé par le célèbre couturier Jean-Paul Gaultier, a désigné parmi toutes les candidatures les 25 finalistes de l’édition 2021.

 

Des photographes talentueuses

Louise Binet et Lucrèce Hamon, diplômées du Bachelor Photographie promotion 2021 et Chloé Tocabens, diplômée du Bachelor Intensif promotion 2021, ne manquent pas de talent.

Fraîchement sorties de l’école, elles n’ont pas hésité à participer à ce célèbre concours pour mettre en avant leur travail. Travail de qualité, qui leur a permis de figurer dans les 25 finalistes de ce prestigieux concours du Prix Picto de la Mode 2021.

 

Un prix de renommé mondiale

Initié en 1998 par le laboratoire Picto, maison mère du groupe Pictorial, le Prix a pour vocation de soutenir les photographes de mode de moins de 35 ans. Ouverte à l’international depuis 2013, la compétition dotée par Picto Foundation – le fonds de dotation du groupe – s’est imposée comme une des étapes essentielles dans la carrière des jeunes photographes.

Dès leur candidature, les artistes se confrontent au monde professionnel, ici représenté par un large panel d’acteurs issus du secteur de la presse, de l’édition et de l’industrie photographiques.