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L’EFET Photographie annonce le grand retour du concours EngrainaGES pour sa 11ème saison !

EngrainaGES revient pour sa 11ème saison ! Le concours de création d’entreprise,réservé aux étudiants de 3ème, 4e et 5e années et auxalumni des trois dernières promotions,réunira, cette année encore, des participants des Réseaux GES et Eductive 

 

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© EFET PHOTOGRAPHIE

 

Depuis le 1er décembre 2022, les jeunes entrepreneurs peuvent s’inscrire à la 11ème session du grand concours EngrainaGES. 

Depuis 11 ans maintenant, ce concours si particulier rassemble chaque année des centaines d’étudiants animés par l’envie d’entreprendre. L’objectif? Accompagner les plus ambitieux dans la création de leur entreprise pendant 5 mois.  

EngrainaGES permet aux jeunes entrepreneurs de passer d’une idée à un projet concret. Il leur permet également de gagner en confiance en soi, un atout de taille quand on souhaite se lancer dans une aventure telle que l’entrepreneuriat. 

 

 

Les dates clés  

Pour cette 11ème saison, le concours sera divisé en six étapes : 

15 janvier 2023 : L’équipe devra présenter ses membres ainsi que communiquer le nom du projet ainsi que l’expliquer de façon brève. 

30 janvier 2023 : L’équipe devra communiquer son logo, la page de présentation du projet ainsi qu’une courte vidéo de présentation. 

10 mars 2023 : Les candidats devront transmettre la partie « descriptive » du business plan. 

10 avril 2023 : Le groupe devra fournir une présentation en mettant en avant la dimension financière de leur projet. 

15 mai 2023 : Les demi-finalistes devront avoir avec eux l’intégralité du business plan qui reprendra tous les éléments précédemment demandés. Il faudra également un plan prévisionnel de trésorerie ainsi que d’un plan de financement. Cette étape sera suivie d’une présentation orale de 15 minutes. 

En juin : La grande finale se déroulera à « Station F » autour du 15 juin 2023. Les finalistes seront invités à venir présenter leur projet devant un jury de professionnels. 

 

 

Cette année, autre nouveauté, c’est Olivier Adler qui reprend l’organisation du concours, à la suite d’Isabelle Sthemer. Entrepreneur dans l’âme, il est notamment le fondateur de Livstick.

Conscient que pour se lancer dans l’entrepreneuriat il faut avant tout comprendre les enjeux et trouver LA bonne idée, Olivier a tourné deux vidéos afin d’accompagner les participants mais aussi toute personne souhaitant se lancer dans ce type d’aventure. La première vidéo est centrée sur l’entrepreneuriat tandis que la seconde a pour sujet l’idéation. 

 

EngrainaGES c’est l’opportunité de se former rapidement avec des professionnels, afin de créer et réaliser le business plan de son entreprise pour la lancer sereinement. Cinq mois de challenge intensif durant lesquels les jeunes entrepreneurs auront l’occasion de travailler pour atteindre leurs premiers objectifs de carrière ! Les grands gagnants du concours remporteront un chèque mais également des dotations des entreprises partenaires du concours, afin de leur donner un coup de pouce pour se lancer. L’EFET Photographie et les Réseaux GES et Eductive, souhaitent bonne chance à tous les participants, et encouragent tout ceux ayant l’envie d’entreprendre à participer ! 

 

Tentez votre chance ! Inscription ici : https://engrainages.com/  

 

Tout savoir sur le parcours de Robert Doisneau

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Né en 1912 et décédé en 1994, Robert Doisneau a marqué le monde de la photographie française et internationale. Qu’est-ce qui distingue le travail de cet artiste et quels sont les grands moments de son parcours professionnel ?

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© Libre de droit licences CCO 

 

Robert Doisneau : un symbole de la photographie française

Robert Doisneau fait partie des photographes français les plus connus. Son œuvre reconnue a reçu de nombreux prix, comme le Prix Kodak (1947) ou encore le Grand Prix National de la Photographie en 1983.

 

Robert Doisneau travaillait en majeure partie dans le Paris de l’après-guerre et pendant les 30 glorieuses. Ses clichés ont pour sujets les artisans, les troquets de quartier, les enfants des rues, les balayeurs, etc. Pendant près de 50 ans, il capturera des milliers de portraits des petites-gens de la capitale. Dans son travail, Robert Doisneau s’inspire du courant réaliste de la Nouvelle Objectivité, qui vise à une représentation réaliste et sans artifices de la réalité. On note d’ailleurs dans ses choix de prises de vues et de cadrages une certaine distanciation avec ses sujets.

 

C’est le photographe français le plus connu à l’international, notamment grâce à son cliché « Le Baiser de l’hôtel de ville ». Ses photographies exportent à l’étranger l’ambiance de Paris et rencontrent un franc succès dans une période de renouveau d’après la guerre.

Le travail de Robert Doisneau est éclectique et ses photographies provoquent des émotions très diverses chez les spectateurs. Par exemple, le cliché La Voiture Fondue (1944) capture des enfants jouant sur les restes d’une auto détruite par les bombardements. Certains en ressentiront de la nostalgie, d’autres y verront une critique de la guerre.

 

 

Quel est le parcours professionnel de Robert Doisneau ?

Issu d’une famille bourgeoise, Robert Doisneau étudie à l’école Estienne les arts graphiques et est initialement diplômé en gravure et lithographie. Ses talents de calligraphie lui valent d’ailleurs de fabriquer des faux-papiers pour les résistants français sous l’occupation allemande. Après avoir travaillé dans un atelier parisien en tant que calligraphe, il s’initie à la photographie aux côtés de Lucien Chauffard.

C’est en 1932 que Robert Doisneau commence son parcours de journaliste-reporter, en vendant son premier reportage photo à l’Excelsior. Il est ensuite embauché comme photographe industriel pat le constructeur Renault, chez qui il exercera jusque 1939.

 

Il devient ensuite photographe indépendant et réalise des reportages sur des sujets divers et variés : actualité, étranger, vie des élites parisiennes, etc. Il est alors publié dans les plus grands magazines du moment : Life et Paris Match entre autres.

 

 

 

Grâce à l’enseignement de haut niveau académique de l’EFET Photographie , les étudiants de son Bachelor Photographie apprennent tout des plus grands photographes internationaux : Robert Doisneau, Anne Leibovitz, Henri Cartier-Bresson ou encore Steve McCurry et Helmut Newton. Découvrir les parcours de vie et les étapes du développement professionnel de ces grands noms est une source d’inspiration et de motivation pour les étudiants.

Connaître le parcours de Robert Doisneau, c’est ajouter une brique indispensable à la construction d’une solide culture en art de la photographie.

Partie 2 : L’agenda des expositions

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Une fois encore, l’EFET Photographie a le plaisir de partager son agenda des expositions de photographie à Paris. 

Alors n’hésitez plus et laissez-vous tenter par ces expériences inédites ! 

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© Pexels

  

« L’élégance du regard » par Laure Albin 

Du 8 octobre 2022 au 14 janvier 2023 – La Galerie Roger Viollet, 6 rue de Seine 75006 Paris 

A travers des séries de nu masculin et féminin, en passant par la photographie publicitaire naissante puis la photomicrographie, la nature morte, la mode et le portrait, Laure Albin Guillot (1879-1962) a participé activement à la Nouvelle Photographie de l’entre-deux-guerres. 

 

 

« Yuyi’s bodies » par John Yuyi 

Du 05 novembre 2022 au 23 décembre 2022 – La Galerie 193, 12 rue Saint-Gilles 75003 Paris 

La jeune photographe Taïwanaise, porte un regard singulier sur le monde qui l’entoure, avec une étude obsessionnelle du Moi comme moyen de se rattacher à l’autre et de soigner ses propres névroses à travers ses clichés. 

 

« Les couleurs du temps » par Pierre et Gilles 

Du 10 novembre 2022 au 30 décembre 2022 – La Galerie Templon, 28 rue du Grenier Saint-Lazare 75003 Paris  

L’exposition gratuite propose une vision de l’actualité, avec un hommage à l’Ukraine, mais aussi des portraits de Fanny Ardant et Tahar Rahim. 

 

 

« L’Irlande » par Martin Parr 

Du 11 novembre 2022 au 8 janvier 2023 – Centre Culturel Irlande, 5 rue des Irlandais 75005 Paris 

L’exposition montre des tirages qui saisissent un pays en pleine mutation, notamment marqué par l’américanisation, le Tigre celtique ou l’ombre du Brexit.

 

« Boundary Hunt » par Toshio Shibata 

Du 11 novembre 2022au 11 janvier 2023 – Galerie Polka, 12 rue Saint-Gilles 75003 Paris 

Après deux décennies de clichés en noir et blanc, l’artiste a expérimenté de nouvelles techniques et a réorienté sa pratique vers la photographie couleur. Une série réalisée au Japon et aux Etats-Unis entre 2000 et 2004. 

 

« Something is going on here » par Alexander Gronzky 

Du 11 novembre 2022 au 11 janvier 2023 – Galerie Polka, 12 rue Saint-Gilles 75003 Paris 

Dans cette exposition Alexander Gronzky, étudie la façon dont ses concitoyens continuent de vivre pendant le conflit. 

 

 

« American reflections » par Tom Arndt 

Du 4 novembre 2022 au 21 janvier 2023 – Galerie Les Douches, 5 rue Legouvé 75010 Paris 

L’exposition rassemble vingt-six photographies prises de 1970 à nos jours, et tirées par l’artiste. Ensemble, elles racontent la poésie des choses simples dans une Amérique des grandes villes, des banlieues et du monde rural. 

 

 

« Nos vies partagées » par Patrick Taberna 

Du 5 novembre 2022 au 24 décembre 2022 – Galerie Camera Obscura, 268 boulevard Raspail 75014 Paris 

Avec cette série, Patrick Taberna marque sa touchante attention aux détails, aux sensations de l’enfance. Ces images sensorielles, poétiques, à la fois riches de l’évidence de l’instant et témoins du passage du temps sont à l’image du photographe de renom. 

 

 

« Décadrage colonial » 

Du 07 novembre 2022 au 27 février 2023 – Centre Pompidou, Place Georges Pompidou 75004 Paris  

Cette exposition est l’occasion d’explorer une partie de la collection de photographies du Centre Pompidou qui n’avait encore jamais été abordée frontalement : les œuvres des photographes de l’entre-deux guerres qui ont immortalisé les paysages et les visages des pays colonisés par la France. 

 

 

« The American West » par Ernst Haas 

Du 04 novembre 2022 au 21 janvier 2023Galerie Les Douches, 5 rue Legouvé 75010 Paris 

Dans ces clichés, pris entre 1952 et 1981, les 32 photographies présentées témoignent les explorations sensibles de l’Ouest américain et de la large palette technique qui caractérise les œuvres d’Ernst HAAS. 

 

 

« Les femmes portent le monde » par Lekha Singh 

Du 29 juin 2022 au 2 janvier 2023Musée national d’Histoire naturelle, 57 rue Cuvier 75005 Paris 

Pour cette exposition, une cinquantaine de portraits inédits de femmes qui « portent le monde », que Lekha Singh a photographiées au cours de ses voyages. Ces clichés, qui nous emportent en Inde, en Tanzanie, au Maroc, aux États-Unis, en Mongolie, au Bhoutan, au Japon, au Kenya, au Rwanda ou en Namibie, représentant dans toute sa force et son courage. 

Quelles sont les premières photographies de l’Histoire ?

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On considère que le premier appareil photo est une invention française : le Daguerréotype. Mais Louis Daguerre, son inventeur, a-t-il réellement produit la première photographie de l’Histoire ?

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© Pexels

 

Premières photographies de l’Histoire : des débuts hésitants

La première photographie de l’Histoire date de 1826, c’est Joseph Nicéphore Niépce qui produit le premier cliché sur une plaque d’étain recouverte de bitume de Judée (goudron naturel qui durcit à la lumière). Le premier cliché de l’Histoire de la photographie s’intitule « Point de vue du Gras » et a été capturé en Saône-et-Loire. Il est aujourd’hui exposé au Harry Ransom Center, au sein de l’Université du Texas à Austin.

 

En 1839, François Arago est chargé de présenter devant l’Académie des sciences le daguerréotype, premier équipement photographique utilisant la technique de l’argentique. L’appareil peut alors capturer une photographie sans avoir recours à un négatif, grâce à une couche d’argent exposée à la lumière. Ce procédé, présenté comme révolutionnaire, est donc une amélioration des techniques de Niépce.

 

En revanche, Daguerre révolutionne le monde de la photographie en proposant des sujets humains. Il photographie Paris et ses habitants. Sa vue du boulevard du Temple est considérée à tort par le grand public comme la première photographie de l’Histoire.

 

 

Les premières photographies de l’Histoire touchent à tous les sujets

L’histoire des premiers clichés du genre ne s’arrête pas là : les essais en photographie sont multiples. Le premier portrait date de 1839 : c’est un autoportrait de Robert Cornelius (entrepreneur féru de métallurgie et de chimie).

 

Léon Foucault, Armand Hippolyte et Louis Fizeau signent la première photographie naturaliste de l’Histoire en capturant un cliché du soleil en 1845. La première photographie prise sous l’eau suit rapidement, avec la production de Lois Boutan en 1893 : il tire à cette époque le portrait en scaphandre de son collègue Emmil Racovitza. C’est en 1946 qu’est prise première photo de la terre depuis l’espace.

 

Un tournant de la photographie est passé en 1847, avec ce qui est considéré comme la première photographie de presse de l’Histoire. Il s’agit d’un daguerréotype d’une personne arrêtée en France. Les évolutions techniques de la photographie permettent rapidement de documenter la guerre de Crimée (1853-1856) et la guerre de Sécession (1861-1865). C’est le début du photojournalisme.

 

Nadar signe la première photographie aérienne de Paris en Montgolfière en 1858, suivi de près par James Black à Boston en aéronef. En 1861 est produite la première photographie souterraine. Nadar, toujours, capture une image des catacombes de Paris en s’équipant de la première pile portable : la pile Bunsen.

 

La première photographie de l’Histoire en couleur date, elle, de 1861, il s’agit d’un ruban capturé trois fois au travers de filtres teintés. Depuis, les évolutions numériques de la photographie font faire un bond au secteur, on date ainsi de 1957 la première photographie numérique et de 1997 la première photo partagée par un téléphone !

 

 

Afin de participer aux évolutions de la photographie, il est vivement conseillé d’opter pour une formation technique. Les cursus proposés par l’école EFET Photographie comprennent des apprentissages de l’Histoire et de la culture de la photographie ainsi que la participation à des projets techniques de haut niveau.

 

Le fil des photographies historiques ne s’est pas arrêté en 1997. Par exemple, on date de 2010 la première photographie publiée sur Instagram. Il s’agit d’un chien qui attendait à côté d’un des créateurs de la plateforme (qui mangeait un tacos).

Journée d’immersion à l’EFET Photographie

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Depuis 50 ans l’EFET Photographie forme les futurs professionnels de la photographie. Et elle a à cœur de transmettre sa passion pour la photo aux plus jeunes. C’est pourquoi, le 28 janvier prochain l’EFET Photographie organise une journée d’immersion sur son campus parisien. L’occasion pour les élèves de terminales de venir découvrir les métiers de la photographie.  

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 © Pexels

Si vous souhaitez intégrer une école de photographie reconnue par la profession, notre journée d’immersion du 28 janvier 2023 au cœur de l’établissement Parisien est faite pour vous.  

Pour participer à cette session d’immersion gratuite, il vous suffit de remplir le formulaire sur notre page internet dédiée 

L’immersion débutera à 9h30 et se terminera à 17h30. Tout au long de cette journée, les élèves seront accompagnés par Philippe BRESON, photographe professionnel et enseignant à l’EFET Photographie. Au programme: session de photos en studio, impression numérique, reportage et laboratoire argentique.  

Pas de panique si vous n’avez pas d’appareil photo, l’école vous en fournira un pour la journée. Des films négatifs que vous pourrez développer et tirer seront également à votre disposition. 

 

Alors n’hésitez plus et rendez-vous sur le site de l’EFET Photographie pour vous inscrire à la prochaine session d’immersion ! 

Comment réussir une photographie en panoramique ?

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La photographie panoramique n’est pas un simple panorama : elle consiste en l’assemblage de plusieurs clichés pris indépendamment, afin de proposer une prise de vue avec un champ plus large que la focale naturelle de notre optique. Les réglages qui consistent à changer le format en réduisant le haut et le bas de l’image ne permettent pas de produire une véritable photographie panoramique. Que nécessite la maîtrise de cette discipline et comment s’y former professionnellement ?

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© Pexels

 

La photographie panoramique en pratique

Avoir recours aux techniques de la photographie panoramique permet de pallier au manque de recul nécessaire pour capturer une scène complète en un cliché. Elle échappe au résultat désagréable dû au manque de pixels d’un zoom de mauvaise qualité sur un appareil photo classique. Enfin, elle évite les déformations dues aux optiques grand-angle, puisque le photographe n’y a normalement pas recours.

Il peut, en revanche, opérer à main levée. Pour cela, il doit respecter certains principes de base de la photographie panoramique :

  •  Choisir un bon sujet ou un paysage auquel il est possible d’appliquer les règles de la composition propre à la photographie panoramique en vue d’obtenir une image harmonieuse.
  •  Ne pas photographier trop large pour ne pas perdre l’effet naturel du cliché final.
  •  Les débutants doivent éviter d’ajouter un premier plan pour échapper en post-production à la gestion de déformations supplémentaires.
  • Régler la balance des blancs de manière automatique sur l’appareil.

 

 

Photographie panoramique : la post-production incontournable

Même si 90 % du travail nécessaire à l’élaboration d’une photographie panoramique se fait au moment même de la prise de vue, il est crucial d’utiliser des appareils de dernière génération et d’opérer des retours numériques sur l’image.

À ce titre, appliquer une mise au point manuelle lors de la capture est nécessaire afin d’apporter une cohérence d’ensemble à l’image originale et ainsi d’aider à l’assemblage en post-production. Régler son appareil avec une seule valeur d’ouverture et une capture en position verticale sont aussi des techniques qui s’avéreront d’une grande aide lors du passage au traitement par le logiciel.

 

Afin d’éviter les déformations additionnelles, une optique de qualité est un incontournable de l’équipement du photographe panoramique. En effet, le manque de netteté des images de base sera problématique au moment du collage des clichés sur le logiciel informatique.

L’essence même de la photographie panoramique nécessite d’avoir recours aux outils numériques pour deux raisons. Ils permettent de procéder à l’assemblage des différentes prises de vue et retouchent les imperfections de l’image. Les meilleurs instruments de post-production sont Photoshop ou Lightroom et leur maîtrise nécessite de suivre une formation professionnelle.

 

Ainsi, pratiquer la photographie panoramique ne s’improvise pas et il est conseillé de se former professionnellement afin d’obtenir des clichés de qualité. Une formation dans un établissement spécialisé, comme l’EFET Photographie, permettra de bien connaître les techniques de prises de vue, les équipements adaptés et les méthodes de retouche numérique pour pratiquer ce style de prises de vues.

Utiliser un bon logiciel de retouche est la garantie d’une photographie panoramique de qualité. Avec un bon outil, vous pourrez faire se chevaucher les images selon la règle du 1/3 de surface, rattraper les déformations, unifier les teintes et la lumière, etc.

Concours Photographe en herbe

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Pour la première fois de son histoire, l’EFET Photographie lance un grand concours de photographie ouvert à tous les étudiants de terminal. Venez tenter votre chance et remporter un an de scolarité en 1ère année offerte au sein de l’EFET Photographie ! 

 

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© EFET PHOTOGRAPHIE 

L’EFET Photographie a à cœur de former les futurs photographes de la meilleure façon possible.  C’est tout naturellement que l’école a voulu lancer un pari fou : faire remporter à l’un d’entre vous un an de scolarité gratuite en 1ère année.  

 

Le thème à respecter  

En 2024 Paris accueille les Jeux Olympiques et paralympiques.  Pour se faire, la France se prépare à vivre une compétition retranscrite dans le monde entier. Durant 16 jours, les athlètes donneront le meilleur d’eux-mêmes et se dépasseront sportivement et humainement. Le directeur de l’école, Grégory Saraceni, résume le thème du concours ainsi :  

« La notion d’Olympisme est une conceptualisation moderne découverte par Pierre de Coubertin et développée à sa suite, à l’appui notamment de l’héritage culturel de la Grèce antique. Le terme d’Olympisme désigne l’idéal institutionnalisé du Mouvement olympique, mais est finalement bien plus que cela, et un ressenti personnel.  

Pour résumer, vous devrez photographier l’olympisme mondial du sport au service du développement harmonieux de l’homme, en vue d’encourager l’établissement d’une société pacifique, soucieuse de préserver la dignité humaine. » 

 

Les défis à relever  

Pour ce challenge fou, vous devrez réaliser une série de 3 photos numériques, en couleurs, sur le thème de l’Olympisme.  

Vous pouvez mettre en avant les valeurs positives liées au sport (photos d’un stade vide, ou d’un ballon de basket sans joueurs par exemple) ou retranscrire l’effervescence d’un match, qu’il soit entre amateurs ou professionnels (les larmes d’une défaite, les larmes d’une victoire…) ou encore retranscrire la notion de dépassement de soi, et ce dans des domaines qui peuvent dépasser celui du cadre du sport.  

Le thème est donc très ouvert. Mais surtout, soyez créatifs, en respectant la doctrine olympique : l’important, c’est de participer ! 

Attention il vous faudra respecter les règles suivantes : 

  • 3 photos numériques en couleurs au format JPEG en haute définition (minimum 300 dpi).  

  • 1 format A4 avec l’explication des 3 photos avec votre nom / prénom. 

 

Participer au concours de photographe en herbe 

La participation au concours se fait en deux étapes : 

  • Remplir le formulaire de pré-inscription en ligne avant le 28 janvier 2023.  

  • Envoyez votre dossier d’inscription et votre dossier créatif par mail contact@efet.fr ou par envoi postal ou par e-mail avant le 20 février 2023.  “EFET Photographie – Styliste en Herbe, 20 Rue Bouvier, 75011 Paris” (nous vous conseillons d’envoyer votre dossier en recommandé ou en lettre suivie)  

 

Le jury et les sélections 

Le 20 février prochain, un jury sélectionnera les candidats par rapport à leurs photos ainsi qu’à l’explication de leur projet. Cinq projets seront ainsi sélectionnés. 

Les cinq projets finalistes seront ensuite imprimés en grand format et exposés dans les locaux de l’école. Par la suite, les étudiants de l’EFET Photographie voteront pour leur projet préféré. Et c’est l’auteur de ce dernier qui remportera une première année d’étude à l’EFET Photographie. 

 Le nom du ou de la grand(e) gagnant(e) sera révélé en juin 2023. 

 

L’ensemble de l’équipe pédagogique de l’EFET Photographie vous souhaite bonne chance ! Que la force soit avec vous !

La photographie argentique : fonctionnement et principe

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La photographie traditionnelle argentique résiste encore et toujours. Ses inconditionnels vous le confirmeront : cette technique permet de réaliser des clichés de grande qualité. De plus, faire de la photographie argentique, c’est prendre le temps de bien réfléchir à la prise de vue avant de déclencher. Les films et formats disponibles permettent d’obtenir un rendu et une ambiance bien spécifiques qu’on retrouve rarement avec le numérique. Alors, quel est le fonctionnement de la photographie argentique ?

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© Pexels – Nguyen Huy

Le fonctionnement de la photographie argentique

Le fonctionnement d’un appareil photo, qu’il soit argentique ou numérique, est le même : le sujet est fixé sur le support à travers l’objectif.

Dans le cas d’un appareil photographique argentique, l’image sera figée sur une pellicule insérée dans le boîtier. Ce film est constitué de plastique recouvert de sels d’argent (d’où le nom « argentique ») qui réagissent lorsqu’ils sont exposés à la lumière à travers la lentille.

Les films photos sont composés de plusieurs épaisseurs. La première est le support. Cette base était à l’origine composée de celluloïd. Elle est recouverte de couches d’émulsion où se produisent les réactions chimiques : c’est là que l’image se forme.

 

Pellicule couleur ou noir et blanc ?

 Le fonctionnement de la photographie argentique impose un rythme et des contraintes différentes.

Il existe différents types de pellicules photos : les films noir et blanc, les pellicules couleur ou les films pour diapositives sont les plus répandus.

Pour des effets plus artistiques avec un rendu inattendu, les films infrarouges couleur ou noir et blanc, ou encore les films « tungstène » seront privilégiés.

Enfin, n’oublions pas les films instantanés, type « Polaroïd », grâce auxquels les images sont immédiatement tirées sur papier.

Les pellicules possèdent également différentes tailles : moyen-format ou plan-film, c’est toutefois le format 24×36 le plus répandu.

Les films possèdent des sensibilités différentes, c’est leur valeur Iso. En cas de conditions d’éclairage faible, il est recommandé d’utiliser des films dits « lents » (à faible valeur Iso). Plus un film est rapide, plus son grain sera fin.

 

Le développement du film argentique, le tirage des photos et le traitement de l’image

Une fois que tous les clichés de la pellicule sont tirés (et pas avant), le photographe pourra procéder à son développement. Celle-ci ne doit surtout pas être exposée à la lumière du jour, sans quoi elle deviendrait inexploitable.

Le fonctionnement, en photographie argentique, est simple.

La pellicule est développée en trempant dans une série de cuves remplies produits chimiques spéciaux : le révélateur, le bain d’arrêt et le fixateur.

Ils sont à manipuler avec précaution, selon des procédures spécifiques indispensables à la réussite du développement et garantissant la sécurité de l’utilisateur.

Enfin, une fois qu’il aura séché, le négatif ainsi préparé sera placé dans un agrandisseur pour pouvoir procéder au tirage sur papier photo, grâce à la lumière inactinique (la lumière rouge).

Selon les principes de fonctionnement de la photographie argentique, le développement de la pellicule et des clichés aura lieu dans une chambre noire. Seule une lumière rouge n’altérera pas le film ou les tirages.

Au moment du tirage de la photographie, les photographes les plus expérimentés pourront agir sur différents éléments comme le contraste et la luminosité.

Enfin, la pellicule pourra être éventuellement être scannée pour que les images soient retravaillées sur l’ordinateur grâce à un logiciel de traitement d’images.

 

 

Si vous aussi vous désirez vous initier aux secrets du fonctionnement de la photographie argentique, l’EFET Photographie vous propose des formations complètes incluant l’initiation à la photographie argentique. Découvrez le charme des photos à l’ancienne et revenez aux fondamentaux de la photographie avec la pellicule photo.

La photographie : naissance d’une révolution

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L’histoire de la photographie ne date pas d’hier.De nos jours, elle fait partie intégrante de nos vies et son histoire continue d’intriguerdenombreuses personnes. Retour sur la naissance de cet art incontournable. 

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 © Pexels

Daguerre et sa grande invention 

L’invention de la photographie, c’est la gloire assurée ! Daguerre ne s’y trompe pas en se plongeant dans le monde de la photographie et convainc même l’astronome et député Arago de financer ses recherches. Mieux encore : Arago comprend tout de suite l’intérêt et l’engouement qu’il y autour du phénomène de la photographie. En 1839, il présente alors à la Chambre des députés cette incroyable invention.C’est un franc succès. 

C’est également à cette occasion qu’Arago offre le daguerréotype comme cadeau de la France au monde. Le procédé devient libre de droits, ce qui facilite son implantation partout. Grâce à celail parvient à éclipser les procédés concurrents ! 

 

La Photographie ou “l’écriture par la lumière 

L’enthousiasme est tel, que progressivement, les studios de photographes se multiplient en Europe et aux États-Unis : tout le monde veut son portrait en photo ! 

Les chercheurs inventent donc une multitude de techniques photographiques, dont le développement des photographies sur du papier. Par exemple, Disdéri met au point des photos “cartes de visite”, un portrait de petite taille collé sur un carton. Le summum du chic devient alors de les collectionner ! 

 Nadar un photographe français, ouvre quant à lui, le premier grand atelier de portraits à Paris. Célèbre pour son génie de la composition et de la mise en scène, il attire dans son atelier toutes les stars de l’époque ! 

 

Et depuis sa naissance, la photographie n’a eu de cesse de se développer : apparition de la couleur, miniaturisation et automatisation des appareils, digitalisation… Et cette histoire de la photographie continue de s’écrire aujourd’huiavec l’EFET Photographie. Depuis 50 ans, l’école forme la nouvelle génération de photographes au travers de différentes formations comme leBachelor en 3 ans mais aussi de cours du soir, de séminaireset de formations à temps partiel. L’objectif : partager son amour de la photo et s’assurer qu’elle a encore un bel avenir devant elle. 

Qui était Alberto Korda ?

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Alberto Korda, premier photographe de mode cubain, est né en 1928 et mort en 2001. Il a signé les plus beaux clichés de sa génération et est l’auteur mondialement connu du portrait du Che désormais devenu une icône-pop.

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© Creative Commons Attribution 2.0 Generic

 

Alberto Korda : photographe révolutionnaire et génie du noir et blanc

De son véritable nom Alberto Díaz Gutiérrez, le photographe Alberto Korda est né à La Havane. Fils de cheminot, il enchaîne les petits boulots avant de devenir photographe assistant, motivé par l’espoir de séduire grâce à son métier. Il commence en capturant des moments de vie à l’occasion des banquets, des baptêmes et des mariages. Le jeune homme se rappelle retourner en courant jusqu’à son studio où il développe rapidement ses clichés avant de revenir sur les lieux de l’événement pour vendre ses photos comme souvenir.

 

Korda achète son premier appareil dans un mont-de-piété et photographie sa fiancée comme premier sujet. Il prend officiellement son pseudonyme en 1950, à l’ouverture de son propre studio, en raison de sa parenté phonétique avec Kodak.

Son travail se caractérise par une utilisation unique de la lumière naturelle. Le photographe considère que l’éclairage artificiel est une « parodie de la réalité ». Korda se fait donc reconnaître au fil de sa carrière comme véritable maître du noir et blanc. Il se consacre, après quelques années en tant que photographe officiel de Fidel Castro, à la photographie sous-marine. Pendant l’essentiel de sa carrière, il officie au journal révolutionnaire cubain «Revolución».

 

Alberto Korda et le Che : un portrait, une icône

Le photographe Alberto Korda signe le portrait mondialement connu de Che Guevara, le Guerillero Heroico. L’artiste a capturé l’expression du leader au moment des funérailles des victimes de l’explosion d’un cargo français. Travaillant pour le journal Revolución, et photographe officiel, Korda enregistre ainsi un instant historique, dont il comprend la portée.

 

Il s’exprime d’ailleurs à ce propos en rapportant que le Che s’est naturellement placé dans un espace vide. Le photographe, chargé de photographier l’entourage de Fidel Castro, dit avoir eu presque peur en voyant la rage illuminer le regard du Guerillero. Il raconte enfin qu’il a appuyé sur le déclencheur par réflexe, tant il était subjugué.

 

Alberto Korda fait don de cette photographie à un éditeur italien qui se charge de la diffuser dans le monde sous forme de posters et de carnets. Puis Andy Warhol s’en empare pour en faire un tableau et la propulser au rang d’icône pop-culture qu’elle occupe encore actuellement.

 

 

Connaître le travail et le style unique de Korda permet aux jeunes photographes en formation de développer toute une culture de la photographie. C’est aussi un élément crucial pour prendre pleinement conscience des enjeux politico-sociaux des clichés des grands photographes. L’EFET Photographie intègre donc ces éléments d’apprentissage à son excellent Bachelor Photographie, qui dispose d’un contenu de haut niveau théorique et technique.

Korda décède d’une crise cardiaque à Paris, alors qu’il présente son œuvre. Le documentaire « Kordavision » de Hector Cruz Sandoval lui est intégralement consacré.