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Bien choisir ses cartes mémoires

visuel carte mémoire

De sa capacité et de ses performances dépendent celles de votre appareil en photo et en vidéo. Choisir une carte mémoire, ce n’est donc pas seulement opter pour un format compatible avec votre appareil…. Explications.

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© Pexel

Si ce n’est pas le seul critère de choix, il est évident qu’il faut avant tout choisir une carte mémoire adaptée au logement prévu à cet effet dans votre appareil. Commençons donc par nous intéresser aux différents formats existants. Les cartes MMC, SmartMedia, xD et autres Memory Stick ne se trouvent que sur des appareils anciens quand les CompactFlash sont encore employées dans certains reflex mais ont, elles aussi, été remplacées sur les modèles les plus récents. Aujourd’hui, vous trouverez donc deux grands types de cartes mémoires : les SD et les CFexpress, disponibles dans différents formats. Les microSD de 15 × 11 mm sont employées dans les tablettes, les smartphones, les camera d’action type GoPro ou les drones et les cartes SD de 24 × 32 mm dans la plupart des appareils photo. Les cartes CFexpress sont quant à elle utilisées dans les appareils les plus haut de gamme et les plus volumineux. Le format CFexpress Type B de 39 × 30 mm, de même dimensions que les cartes XQD, a été adopté par Canon, Fujifilm, Nikon, Panasonic, Sony, etc. quand le format CFexpress Type A de 20 x 28 mm n’est à ce jour utilisé que dans quelques appareils de la marque Sony. La première chose consiste donc à choisir une carte dont le format correspond au logement de votre appareil.

 

La capacité de stockage

De la capacité de stockage de votre carte mémoire dépend le nombre de photos et la durée des vidéos que vous pourrez enregistrer. Compte tenu de l’augmentation de la définition des capteurs et du poids important des vidéos, il est donc essentiel de choisir des cartes de grande capacité pour s’assurer d’une bonne autonomie. 32 Go ou 64 Go sont des capacités standard qui garantissent une autonomie correcte. Mais si vous faites beaucoup de vidéo, vous pourriez avoir intérêt à choisir une carte de capacité encore supérieure, 128 Go voire 256 Go. Cette donnée a d’ailleurs été à l’origine de l’évolution des cartes SD qui se sont appelées SDHC pour High Capacity lorsque leur capacité a été étendue jusqu’à un maximum de 32 Go puis SDXC pour eXtended Capacity pour les modèles les plus récents dont la capacité théorique a été portée à 2 To. Les cartes aux plus grandes capacités sont actuellement les CFexpress Type B qui atteignent 1, 2 et même 4 To. Songez néanmoins que plus vous stockez de contenu sur votre carte, plus vous risquez d’en perdre en cas de problème. Certains photographes préfèrent donc utiliser deux cartes de plus petites capacités qu’une seule « grosse » carte. Les appareils équipés d’un double logement pour cartes mémoires peuvent tous être paramétrés par débordement de l’une vers l’autre, par copie miroir pour avoir leur contenu en double exemplaire ou de manière à séparer le contenu en fonction du type de fichiers.

 

La vitesse d’écriture et de lecture

Pour profiter pleinement des performances de votre appareil, il faut également choisir une carte rapide. Sa vitesse d’écriture doit être suffisamment élevée pour enregistrer toutes les informations contenues par une rafale rapide et surtout une vidéo en haute définition. Ce point est donc essentiel. La vitesse de lecture a quant à elle une influence sur la rapidité avec laquelle vous pourrez copier son contenu sur votre disque. Cette vitesse a tout d’abord été signalée par la « classe » des cartes SD. Classe 6 indiquait par exemple un débit minimum en écriture de 6 Mo/s et classe 10 de 10Mo/s. En 2013, le standard UHS-II a été crée pour ce type de cartes : l’ajout d’une seconde rangée de connecteurs a permis d’accroître leur rapidité. Si les cartes SD UHS-I et UHS-II peuvent indifféremment être utilisées dans les appareils dotés d’un logement aux bonnes dimensions, il est impératif que sa connexion soit compatible UHS-II pour exploiter le potentiel supérieur de ce type de cartes. Ce qui n’est pas le cas de tous les appareils. Le débit des cartes UHS-I plafonne à 50 Mo/s. Complexe, le principe de classes a aujourd’hui été remplacée par une indication claire de la vitesse d’écriture et de lecture que l’on trouve inscrites aussi bien sur les cartes SD que les CFexpress.

 

Marque et qualité

Songez enfin que l’on n’accorde parfois qu’une importance relative aux cartes mémoires alors qu’elles sont les garantes de l’intégrité de vos photos et de vos vidéos. Si certains modèles sont disponibles à des tarifs attractifs sur des sites de vente en ligne, mieux vaut toujours privilégier des marques reconnues pour leur fiabilité. La durée de garantie peut être un bon indicateur, tout comme les conditions d’utilisation. Certains modèles bénéficient par exemple de matériaux plus robustes et d’une conception pensée pour résister aux chocs et aux intempéries.

La formation dispensée à l’EFET Photographie permet aux étudiants d’avoir toutes les connaissances nécessaires pour appréhender de manière professionnelle l’utilisation d’un appareil photo et le choix d’une carte mémoire.

Comment faire de la photographie sous-marine ?

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La photographie sous-marine est une spécialité qui requiert un grand sens esthétique, la maîtrise des méthodes de prise de vue, mais aussi d’un équipement technique adapté. Porte ouverte sur un monde fascinant, coloré et silencieux, la photographie sous-marine est un domaine d’expertise exigeant. Que nécessite la pratique de cette discipline, existe-t-il des formations adaptées ?

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© Pixabay

 

Que faut-il savoir pour faire de la photographie sous-marine ?

La photographie sous-marine est une spécialité de la photographie animalière qui requiert un grand sens esthétique, la maîtrise des méthodes de prise de vue, mais aussi d’un équipement technique adapté.

 

C’est une discipline exigeante qui nécessite en premier lieu de savoir plonger et d’être à l’aise sous l’eau. En effet, au moment de la prise de vue proprement dite, il faut être capable de demeurer fixe face à un rocher ou un corail pour ne pas le heurter (au risque de se blesser ou de dégrader l’environnement). Une bonne photographie de fonds marins ne contient aucune particule en suspension disgracieuse, car le photographe sait se déplacer sans soulever le sable. Toujours serein et calme, il n’effraie pas les poissons à son approche et est donc en mesure de capturer des scènes naturelles et originales.

 

Pour pratiquer la photographie sous-marine, il faut bien connaître son matériel et s’entraîner sur la terre ferme. Afin de prendre des clichés sur le vif, le photographe doit retrouver facilement les boutons et les réglages de son appareil. Il s’est entraîné afin de manipuler son équipement à l’aveugle et vêtu d’une combinaison en polyester.

 

Enfin, le photographe spécialisé en photographie sous-marine est conscient des spécificités de sa discipline et sait ne pas se mettre en danger. C’est donc un bon technicien, un artiste amoureux des fonds marins et un sportif aguerri.

 

 

Photographie sous-marine : quelle formation pour quels débouchés ?

Pratiquer la photographie sous-marine nécessite d’être un bon plongeur et d’avoir acquis les certifications propres à la discipline sportive. Il faut parallèlement être apte à travailler techniquement les clichés, au moment de la prise de vue comme en post-production. Les méthodes de la photographie s’apprennent dans des écoles spécialisées.

 

Les professionnels officient généralement en parallèle comme vidéastes sous-mains. Ils travaillent dans le cadre d’expositions photo, pour des musées ou des chaînes de télévision à l’occasion d’un documentaire.

 

Il est essentiel que la formation du photographe sous-marin comprenne l’apprentissage professionnel des logiciels de retouche d’image. En effet, l’élément eau absorbe les couleurs de manière progressive : plus le photographe opère en profondeur, plus la teinte bleue est prédominante. Bien que les experts de la photographie sous-marine s’équipent d’instrument de gestion de la lumière dans l’eau, il est important d’effectuer une session de retouche numérique en post-production.

 

À titre d’exemple, l’école Efet Photographie a intégré à son parcours post-bac les enseignements du numérique et du digital. Les participants aux formations sont invités tout au long de l’année à travailler de manière collaborative sur des projets pratiques.

 

Se spécialiser en photographie sous-marine permet d’obtenir des clichés d’une beauté sans pareille. Elle œuvre à la sensibilisation du public sur la vie des écosystèmes sous-marins, malheureusement encore trop méconnus et trouve une audience qui grandit de jour en jour.

Des alumnis D’EFET Photographie aux Rencontres d’Arles

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Des alumni d’EFET Photographie ont participé aux Rencontres d’Arles, événement majeur de la photographie. Ils ont eu l’occasion d’exposer et vendre leurs créations. Cela s’est déroulé l’été dernier, l’équipe de France 3 a immortalisé cet échangeRetour sur ce festival de photographie. 

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 © Efet Photographie

Les Rencontres d’Arles sont un festival annuel de photographie, se déroulant à Arles de juillet à septembre. Le photographe arlésien Lucien Clergue, l’écrivain Michel Tournier et l’historien Jean‑Maurice Rouquette ont créé cet événement pour la première fois en 1970. Aujourd’hui, il s’agit d’un festival de renom, connu au niveau international. Il connaît un grand succès depuis le début des années 2000, période où la photographie a connu un réel essorDurant les Rencontres, le public est invité à découvrir une quarantaine d’expositions présentes un peu partout dans la ville. Il y a aussi des stages encadrés par de véritables professionnels qui y sont proposés, ainsi, le public peut participer et en apprendre plus sur cet art.

 

Le lieu d’exposition idéal pour les futurs professionnels  

Une fois diplômés, le but des étudiants est d’apporter un maximum de visibilité sur leurs œuvres afin de retenir l’attention de professionnels. Il n’y a pas meilleur endroit que les expositions d’Arles pour ce faire. Une vingtaine d’alumni d’EFET Photographie Paris ont eu la chance d’être sélectionnés pour participer au festival : Ce festival pour nous en tant que promo, c’est l’occasion de montrer nos travaux à des professionnels, rentrer dans le monde du travail, de la photo. Et aussi vendre nos tirages surtout parce que toutes les œuvres que vous voyez ici sont disponibles pour l’achat ” dit une des anciennes étudiantes.  

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© Efet Photographie

Le Bachelor de l’EFET Photographie, une formation pointue et reconnue par les professionnels du secteur 

Si ces alumnis ont pu exposer  leurs œuvres, c’est grâce à la qualité des réalisations qu’ils ont pu produire au cours de leurs études. L’EFET Photographie est une grande école ayant 50 ans d’expertise. Elle propose un Bachelor Photographie accessible dès le niveau Bac, formant les étudiants avec des enseignements de qualité. Il s’agit d’une formation reconnue par les professionnels du secteur. Durant cette formation de 3 ans, les étudiants abordent un large éventail de compétences techniques et artistiques nécessaires pour un photographe professionnel. Ils acquièrent à l’issue du cursus, une parfaite maitrise de la technique et de l’esthétique. Les trois années sont complétées par des stages leur permettant de mettre en pratique leurs connaissancesA la fin de la 3ème année, les futurs diplômés auront à réaliser un book, un site web ainsi qu’une exposition. Certains participent même à des festivals de renom tels que les Rencontres d’Arles. 

Photo d’architecture, quelques règles essentielles

Il y a mille et une façons d’aborder la photographie d’architecture, suivant que l’on répond à une commande ou que l’on s’adonne à une démarche plus artistique et moins descriptive. Certaines règles restent néanmoins primordiales pour traiter son sujet avec méthode.

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© Pixabay

 

La photographie d’architecture est une discipline très ancienne. Les premières photos de l’histoire ont été des photos de bâtiment quand les premières grandes commandes publiques, telle que la Mission héliographique engagée en 1851, portaient sur l’inventaire des bâtiments de France. Essentielle comme archive du patrimoine, la photo d’architecture est également un formidable terrain de jeu pour les photographes qui peuvent jouer sur les lignes directrices, les formes et les couleurs pour composer des images parfois presque abstraites. Avant d’aborder son sujet, la première chose à considérer est donc la finalité des images.

 

 

L’environnement

Si vous répondez à la commande d’un architecte ou d’un cabinet qui souhaite conserver une archive de ses réalisations, vous devrez certainement photographier le bâtiment dans son ensemble. Pensez donc au point de vue que vous pourrez aborder, à l’environnement et à la possibilité que vous aurez de prendre ou non du recul pour figurer votre sujet dans son contexte.

Pensez également aux objectifs qui vous serons utiles. La tentation d’opter pour une courte focale est grande, mais si vous êtes trop proche, vous pourriez accentuer les lignes du bâtiment et ne pas refléter l’effet voulu par son concepteur. Attention également au phénomène de distorsion dont souffrent certains objectifs grand-angle qui pourrait entraîner des déformations sur les lignes droites. Enfin, songez que si vous êtes proche, vous devrez sans doute adopter un point de vue en contre-plongée qui va déformer les perspectives. Les objectifs à décentrement sont les meilleurs alliés des photographes d’architecture pour éradiquer ce défaut. Si vous n’en possédez pas, cadrez large pour qu’après le rétablissement des perspectives dans votre logiciel, votre image présente encore le bâtiment dans son entièreté.

 

 

La lumière

Elle est essentielle dans le rendu des images et peut complètement modifier les lignes et les volumes d’un bâtiment. Avant votre séance de prise de vue, pensez à faire un repérage, en vous rendant sur place ou en analysant l’exposition sur le bâtiment avec Google Earth par exemple. Évitez le moment où il sera à contre-jour. Les lumières rasantes du soir et du matin peuvent en revanche en souligner les lignes et les matières tandis que la lumière crue de la mi-journée peut produire des ombres graphiques intéressantes si vous disposez d’une certaine liberté de création. Pensez donc à choisir un jour où la météo est favorable, prévoyez suffisamment de temps sur place pour profiter de différentes lumières ou prévoyez plusieurs jours de prise de vue pour saisir différentes conditions de lumière.

 

 

Pensez aux détails

Outre les formes globales du bâtiment, l’architecte attendra certainement de vous des photos qui décrivent de jeux de volumes et de matière. Car chacun de ces éléments a été pensé avec soin et participe de son savoir-faire. Variez alors les points de vue. Si c’est possible, entrez à l’intérieur du bâtiment, levez la tête ou au contraire optez pour des plans en forte contre-plongée pour faire ressortir les éléments graphiques d’une charpente, d’un escalier, de façades qui se répondent. Le plus important est alors de tourner autour de votre sujet pour en déceler les moindres recoins.

La photographie au drone pour des vues du ciel se répand également de plus en plus en architecture. Songez enfin que la photographie d’architecture se doit d’être un minimum descriptive. Favorisez donc les grandes profondeur de champ en fermant le diaphragme de l’objectif pour un maximum de netteté. Un trépied vous sera utile pour régler une basse sensibilité tout en conservant une bonne netteté, même si votre temps de pose est long.

Pensez également que de très longs temps de pose permettront que si du public circule dans le bâtiment, il apparaisse flou, donc non reconnaissable mais qu’il apporte de la vie et du dynamisme. Faites différentes tentatives et pensez que la variété des cadrages, des ambiances et des points de vue assureront la réussite de votre reportage.

 

 

L’EFET Photographie propose une formation professionnelle et technique en photographie qui répond aux nouvelles exigences du métier telles que les photographies d’architecture.

De l’incidence de la taille du capteur

 Il ne vous a sans doute pas échappé que les appareils photo que l’on trouve sur le marché ne sont pas tous équipés de capteurs de mêmes tailles. Quelles incidences ces dimensions ont-elles en pratique sur le matériel et sur la qualité des images ?

 

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© Pixabay

 

 

 

Outre leur type de visée, optique – TTL ou télémétrique – ou électronique, et leur faculté à changer d’objectif ou non, les différents appareils du marché se distinguent par la taille de leur capteur. Les plus petits n’excèdent pas la taille d’un ongle : 4,54 mm x 3,42 mm pour les capteurs Type 1/3,2″, 6,17 mm x 4,55 mm pour les Type 1/2,3″ ou encore 13,2 mm x 8,8 mm pour les capteurs Type 1″. On les trouve dans les smartphones et dans certains appareils compacts et bridge. Au dessus se trouvent les capteurs 4/3 de 17,3 x 13 mm exploités par Panasonic et OM System, anciennement Olympus, dans leurs appareils photo hybride de la gamme micro 4/3, puis les capteurs APS-C qui mesurent 22,3 × 14,9 mm dans les appareils Canon et 23,6 mm x 15,7 mm pour les autres marques comme Fujifilm, Leica, Nikon, Sony ou Pentax. Considérés comme les capteurs les plus performants, les 24×36 mm reprennent les dimensions bien connues des images argentiques en « petit format » et sont intégrés aux appareils des marques Canon, Leica, Nikon, Panasonic ou encore Sony. Ce ne sont pas les plus grand capteurs que l’on trouve sur le marché. Au dessus encore, se situent des modèles qualifiés de « moyen-format » en référence aux systèmes argentiques dont les dimensions sont de 43,8×32,9 mm. On trouve aujourd’hui ces capteurs dans des appareils des marques Fujifilm, Hasselblad ou encore Pentax.

 

 

Encombrement et champ de couverture

La première conséquence à ces différentes tailles est celle de l’encombrement des appareils et des objectifs. Plus le capteur est grand, plus l’appareil l’est aussi, tout comme les objectifs qui pour couvrir une plus grande taille de capteur doivent comporter de plus grandes lentilles. Ils sont donc eux aussi plus lourds et encombrants.

L’autre conséquence réside dans le champ réellement couvert par un objectif d’une focale donnée.

Car plus le capteur utilisé est petit, plus il va opérer un recadrage dans l’image et réduire le champ couvert par un objectif. C’est pourquoi dès que l’on utilise des systèmes équipés de capteurs dont la taille n’est pas 24x36mm, on a pris l’habitude de parler de leur focale équivalente

Les capteurs APS-C et les systèmes micro 4/3 sont donc appréciés par les photographes de sport ou d’animalier qui profitent de ce facteur de correction de focale d’1,5x, 1,6x ou 2x suivant les capteurs pour cadrer plus serré. Le même phénomène donne aussi un avantage à ces plus petits capteurs en photomacrographie.

 

 

La qualité d’image

À définition – la taille en pixels des images – équivalente, les grands capteurs disposent de cellules photosensibles – les photodiodes – plus grandes, ce qui a une incidence positive sur la qualité des images. Car des photodiodes plus grandes reçoivent plus de lumière. Ces capteurs affichent donc une meilleure dynamique d’enregistrement, ils saturent moins vite lorsqu’ils reçoivent une grande quantité de lumière, et une meilleure qualité d’image en haute sensibilité. Cette affirmation demande néanmoins d’être nuancée par deux remarques : elle vaut à définition d’image égale, car un capteur 24×36 de 61 Mpx possède des photodiodes de même taille que celles d’un capteur APS-C de 24 Mpx, quand la technologie du capteur a également une incidence directe sur sa qualité en haute sensibilité. Les capteurs dits « rétroéclairés », BSI en anglais, sont meilleurs en haute sensibilité que les Cmos traditionnels. Enfin, notez que la taille du capteur a également une incidence sur la profondeur de champ. Plus le capteur est grand, plus il est aisé d’obtenir de faibles profondeurs de champ et donc des bokeh intenses.

 

 

Grâce au programme bachelor de l’EFET Photographie, les étudiants apprendront toutes les méthodes et tous les secrets d’un appareil photo. En effet l’école parisienne permet aux étudiants de développer un éventail de compétences techniques et artistiques indispensables à l’exercice du métier.

Quelles sont les qualités requises pour être un bon photographe ?

Visuel - Qualités photographe

Le métier de photographe est à cheval entre la vision de l’artiste et le travail précis du technicien. Pour faire carrière, il faut avoir des aptitudes innées et les faire évoluer pour transformer son talent brut en savoir-faire technique. Alors quelles sont les sept qualités d’un bon photographe ?

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 © Pexels

 

Quelles sont les qualités naturelles qui font un bon photographe ?

Un bon photographe fait preuve de qualités naturelles, qui tiennent à son âme d’artiste et à sa passion.

  • Il a le sens de l’observation. Avoir l’œil, c’est finalement prendre un cliché d’un sujet ordinaire et de le transformer, par son sens de la prise de vue, en une image exceptionnelle.
  • C’est un artiste obstiné. Malgré les ratés et les clichés qui n’atteignent pas ses attentes, c’est un artiste persévérant. L’opiniâtreté est un de ses atouts essentiels, car elle lui permettra d’évoluer et d’améliorer ses photographies.
  • C’est une personne qui fait preuve de réserve. Il est habité d’une certaine pudeur, attitude qui lui permet de conserver l’authenticité de ses sujets. Cela passe par son comportement, mais aussi par le choix du matériel adapté.
  • Il a un caractère calme et endurant. La patience est une qualité primordiale pour un bon travail de photographe. Attendre les « Golden Hours » du soleil ou la bonne pause du sujet peut être long. Prendre son temps lui permet aussi de poser un juste regard sur son travail et ainsi d’améliorer sa technique en effectuant des réglages minutieux.
  • Un bon photographe est original. C’est un artiste qui pense en dehors des sentiers battus, son anti-conformisme naturel se transcrit dans ses clichés.

 

Travailler ses qualités et se former pour devenir un bon photographe

Pour produire un travail de qualité, digne d’un bon photographe professionnel, il faut travailler son talent pour le transformer en compétences techniques.

  • Il sait s’entourer. Il est nécessaire de prendre conscience de ses points forts et faibles pour les travailler, mais pas au prix de sa motivation. Un bon photographe saura s’entourer d’autres professionnels de l’image au regard critique et motivant. C’est à l’occasion de sa formation qu’il rencontre ces personnes.
  • Il travaille sa technique et son organisation. Sur le plan professionnel, cette qualité s’acquiert grâce à l’expérience.

Pour faire carrière en tant que photographe, il est donc demandé d’avoir un certain nombre de qualités. Fort heureusement chacune d’entre elles peut se travailler avec la formation adéquate. C’est pour cela qu’il est fortement préconisé aux étudiants souhaitant devenir photographe de se tourner vers une école spécialisée, comme l’EFET Photographie.

 

Dans l’univers de la photographie, tout n’est pas qu’une question de don. Même le plus talentueux des artistes travaille ses capacités et un bon photographe sait qu’il lui faut travailler ses qualités au niveau technique. S’améliorer demande donc d’avoir conscience de ses aptitudes ainsi que d’acquérir un savoir-faire technique.

Qu’est-ce que la photographie en accéléré ?

Visuel - photo accéléré FB

La photographie en accéléré, ou Timelapse, est une technique qui permet de réaliser une vidéo en accéléré à partir d’une multitude de clichés. Elle offre une nouvelle perspective sur une situation en la décrivant visuellement beaucoup plus rapide qu’en réalité. Très à la mode, en quoi consiste cette méthode de photographie professionnelle et comment s’y former ?

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 © Pexels

 

Pourquoi choisir la photographie en accéléré ?

Avoir recours à la photographie en accéléré, c’est créer une vidéo animée depuis son appareil photo en faisant se succéder rapidement un très grand nombre de clichés. Le principe s’inspire de la chronophotographie : le fait de capturer une très grande quantité de photographies à des intervalles de temps réguliers.

De nos jours appelée Timelapse, la photographie en accéléré est montée au moyen de logiciels informatiques de pointe. Les clichés (quelques dizaines de milliers) sont assemblés à une cadence de 24 images par seconde sur une interface de montage vidéo.

Les intérêts de la photographie en accéléré sont multiples et nombreux :

  • Elle permet d’admirer les mouvements lents du paysage : le passage des nuages, les changements de lumière, le défilement des étoiles, les levers et couchers de soleil, etc.
  • Elle offre de voir les mouvements de la nature : l’éclosion d’une fleur, la pousse d’une plante, le pourrissement des fruits, la fonte de la glace.
  • En milieu urbain, elle met en relief le déplacement des personnes ou des voitures et offre des effets visuels inédits grâce aux diverses sources lumineuses (phares des véhicules, enseignes éclairées, etc.).

 

 

Comment faire de la photographie en accéléré ?

La photographie en accéléré nécessite d’utiliser son appareil photo en mode manuel (à condition qu’il y ait peu de variations de lumière à l’endroit du shooting). En effet, pour obtenir un Timelapse, il est essentiel que l’exposition varie peu d’une photo à l’autre.

En revanche, afin de capturer des photographies en accéléré avec des conditions de lumières qui changent (comme c’est le cas d’un coucher de soleil par exemple), il faut paramétrer son équipement en mode priorité ouverture. Sachez que de nos jours, il est tout à fait possible de réaliser d’excellentes photographies en accéléré au moyen d’un smartphone.

Dans tous les cas de figure, il faudra reprendre les clichés en post-production afin d’éviter les erreurs de scintillement ou de luminosité. C’est aussi un passage obligé pour monter les photographies en vidéo. Généralement, les photographes utilisent les interfaces Première Pro ou Final Cut Pro.

La photographie en accéléré requiert donc de bien maîtriser son équipement photographique, ainsi que les logiciels professionnels de retouche numérique. C’est à l’occasion d’une formation technique de haut niveau que s’obtiennent les compétences nécessaires pour maîtriser ces deux éléments. Les photographes professionnels suivent en effet un cursus technique au sein d’un établissement spécialisé, comme l’EFET Photographie.

 

La photographie en accéléré est une méthode de mise en forme d’une suite de clichés. Très technique, elle requiert un grand nombre de connaissances et de compétences en informatique et en photographie.

EFET Photographie : Le métier de photographe de tournage

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Le métier de photographe de tournage est très spécifique. La mission de ces professionnels ? Capturer des images lors de la production de films, de séries télévisées ou même de publicités. Gros plan sur un métier de l’image incontournable 

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© Pexels

 

 

Quel est le rôle d’un photographe de tournage ? 

Le rôle d’un photographe de tournage est donc de capturer des images qui racontent une histoire, un moment. En d’autres termes de s’emparer de l’atmosphère du lieu de tournage et fournir des images qui pourront être utilisées pour mettre en avant le film, la série ou la publicité. 

Le travail de ces photographes commence avant même que le tournage ne débute. Bien souvent, ils travaillent en collaboration directe avec le réalisateur, le chef opérateur et le producteur afin de mieux comprendre la vision de la production. Ainsi, après cette analyse, le photographe doit être en mesure de saisir le cœur de l’histoire et de la retranscrire à travers ses photographies. 

 

Ensuite, une fois le tournage commencé, le photographe travaille en étroite collaboration avec l’équipe de tournage. Il peut aussi bien être amené à travailler en même temps que l’équipe de tournage qu’à travailler en dehors des heures de tournage pour capturer des instants des coulisses par exemple, ou d’un plateau déserté par les équipes. Aussi, le photographe doit être capable de se faufiler discrètement entre les membres de l’équipe de tournage afin de saisir les instants opportuns qui reflètent parfaitement l’ambiance et l’environnement dans lequel évolue les acteurs. 

 

Pour exercer correctement leur métier, les photographes de tournage doivent également être capables de travailler rapidement et avoir l’esprit vif. Ils doivent avoir la capacité de capturer des images en quelques secondes pour ne pas manquer des moments importants du tournage. Dans un même temps, ils sont également tenus d’être en mesure de travailler dans des conditions parfois difficiles, par exemple en extérieur même avec des conditions météorologiques difficiles. 

 

Une fois le tournage terminé, le photographe doit encore sélectionner les meilleurs clichés et les retoucher. Les photographies qu’il aura choisies seront ensuite utilisées pour la promotion du film, pour des magazines spécialisés, des affiches ou pour le site web de la production. 

Il faut savoir, que le métier de photographe de tournage peut être assez stressant, tout en étant gratifiant et très satisfaisant. Ces professionnels ont lopportunité de travailler sur de nombreux projets intéressants, très divers. Au-delà de capturer les instants magiques d’un tournage, ils ont également l’opportunité de rencontrer des grandes personnalitédu monde de l’audiovisuel. Qui plus est, ils voyagent régulièrement dans le monde entier et découvrent des endroits uniques.  

 

 

 

Comment devenir photographe de tournage ? 

Pour devenir photographe de tournage, il est important de développer une connaissance solide de la photographie. Une formation en photographie est donc primordiale pour acquérir les différentes compétences indispensables pour exercer ce métier. Pour être un bon photographe de tournage, la patience, la créativité, la rapidité et la capacité d’adaptation sont des qualités essentielles pour réussir à se faire un nom dans le milieu de la photographie « cinématographique ». 

Il est également intéressant pour les photographes de tournage d’avoir des connaissances sur ce milieu, afin de pouvoir prendre les meilleurs clichés en jouant sur la lumière, les points de vue, les angles, mais aussi de bien connaître l’univers du réalisateur afin d’avoir une continuité entre la DA du film et les photos prises.  

 

À l’EFET Photographie, chaque facette du métier de photographe est abordée avec les étudiants. Avec son studio photo professionnel et ses excursions photographiques immersives tout au long de la formation, les futurs photographes seront prêts à aborder n’importe quelle situation 

À quoi sert la balance des blancs ?

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Le réglage de balance des blancs, disponible sur tous les appareils photo, modifie la colorimétrie des images. Il permet surtout de neutraliser la dominante colorée d’une source de lumière. Mais qu’est-ce que ça signifie ?

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© creative commons

 

 

Avant d’aborder le fonctionnement de la balance des blancs, il est important de comprendre ce qu’est la température de couleur d’une source de lumière. Elle s’exprime en Kelvin, l’unité de base du système international de température thermodynamique. Comme elle est une mesure absolue, elle n’est jamais précédée du mot degré. Cette température de couleur indique à quelle valeur il faut chauffer un corps noir – corps idéal qui absorbe tous les rayonnements qui l’atteignent et les transforme en chaleur – pour qu’il émette une lumière de même couleur que la source en question. Aux plus basses températures, 2000 K à 3000 K, la lumière est composée d’environ dix fois plus de radiations rouges que bleues. Aux alentours de 5500 K, ces proportions sont équivalentes et à 15000 K, il y a trois fois plus de bleu que de rouge.

 

 

Ce que l’on qualifie de lumière du jour est une lumière dont la température de couleur atteint 5500 K. Mais en vérité, la lumière du jour, celle du soleil donc, a une température de couleur qui varie fortement en fonction de la météo. Elle peut descendre à 4000 K au lever et au coucher du soleil et dépasser 7000 K par temps couvert. Les sources de lumière artificielle varient quant à elles de 2800 K à 3000 K pour les sources à incandescence type halogènes, fortement rouges-jaunes, à 5500 K voire 6000 K pour les flashs électroniques. Attention alors aux appellations. Car ce que l’on qualifie de source « chaude » correspond aux faibles températures de couleur, celles aux tonalités jaune-rouge décrites comme chaudes en peinture quand les températures de couleur élevées correspondent aux sources blanches et même bleues, tonalités qualifiées de froides en peinture.

 

 

 

La balance des blancs

Parce que notre œil s’adapte en permanence aux conditions de lumière qui nous entourent, nous ne percevons pas précisément les dominantes colorées des différentes sources. Nous sommes habitués à ce que les sources domestiques aient une dominante chaude, mais nous ne percevons absolument pas à quel point elles sont orangées tandis que les ampoules qualifiées de « blanc neutre » sur leur emballage nous paraissent froides et ont en réalité une température de couleur de 4000K et donc une dominante jaune. Pour éviter les trop fortes dominantes, car les appareils ne s’adaptent pas comme notre œil, il est donc possible d’agir sur le réglage de balance des blancs. Ce dernier consiste à définir une valeur de température de couleur dont on souhaite neutraliser la dominante.

Tous les appareils proposent des préréglages, Tungstène correspondant à une température de couleur de 3200K, Flash à 5500K, Tube fluorescent à 4000K, Ombre à 7000K, Lumière du jour à 5200K par exemple. Ils permettent également de régler précisément une valeur en Kelvin que l’on souhaite neutraliser. Si la balance des blancs est réglée sur 5000K, une source de lumière tungstène apparaîtra très jaune-rouge, plus que ce que notre œil perçoit. Cette dominante sera donc très disgracieuse. Le réglage tungstène de la balance des blancs fera paraître cette lumière parfaitement blanche mais la lumière du jour sera alors très bleue. Le réglage de balance des blancs doit donc être choisi en fonction de chaque image et de la tonalité colorée que l’on souhaite lui donner.

 

 

 

La teinte

À ce réglage en Kelvin s’ajoute un réglage de teinte qui vient compenser la présence dans certaines sources de lumière de pics d’émission dans des domaines du spectre non pris en compte par la température de couleur. Il agit donc sur les teintes vert-magenta que l’on trouve souvent dans les lumières fluorescentes. Enfin, sachez que la grande latitude de correction des fichiers Raw permet d’ajuster ce réglage de balance des blancs en postproduction sans perte de qualité sur les images. Lorsqu’on photographie en Raw, on peut donc choisir d’utiliser un réglage automatique de la balance des blancs, que l’on ajustera ensuite en postproduction avec un logiciel de traitement d’image.

 

 

 

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Dorothea Lange : parcours d’une photographe incontournable

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Dorothea Lange est une photographe américaine célèbre pour ses images emblématiques de la Grande Dépression et de la migration des travailleurs aux États-Unis dans les années 1930. 

 

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© Pexels

 

Présentation de la photographe Dorothea Lange 

Née le 26 mai 1895 à Hoboken, dans le New Jersey, Dorothea Lange a grandi à New York. Concernant son cursus scolaire, elle a étudié la photographie à l’école de Columbia. C’est aussi là qu’elle a commencé sa carrière en tant que portraitiste. 

Peu de temps après avoir assisté à une conférence du photographe Clarence H. White, la jeune photographe change de domaine de spécialisationpour s’orienter vers la photographie documentaire.C’est ainsi qu’elle a travaillé pour des magazines tels que Vanity Fair et Life. Par la suite, et grâce à son ascension fulgurante, Dorothearéalisera des photographies pour le gouvernement américain. 

 

Néanmoins, c’est un tout autre projet qui va la propulser au rang de photographe iconique. Ses réalisations pour l’administration du New Deal ont fait de Lange une figure emblématique de la photographie documentaire. 

En 1935 la Farm Security Administration a même fait appel à elle, pour illustrer et documenter la vie des travailleurs migrants en Californie. De cette façon, Dorothea a pu parcourir les États-Unis d’Amérique en réalisant des clichés avec pour sujet les centaines de personnes qui ont été touchés par la Grande Dépression et la sécheresse. Parmi ses photoscultes,on retrouve“Migrant Mother”, qui montre une mère pauvre avec ses enfants, devenue un symbole de cetteépoque. 

 

La force des travaux de Dorothea Lange 

La force des photographies de Dorothea Lange réside dans sa capacité à capter l’émotion et la dignité des personnes qu’elle photographie. Des qualités recherchées chez les photographes. C’est grâce à ses années d’expérience en photographie qu’elle a pu souvent photographier des visages si expressifs. À travers ses clichés forts, la photographe a su révéler l’intensité et l’impact physique de la vierudedes travailleurs migrants. Les visages marqués, les rides et les cicatrices,témoignant de la douleur de ces derniers, ont marqué le monde. Les conditions de vie difficiles, comme les campements de fortune et les travailleurs épuisés, sont autant de photographies qui ont sensibilisé le monde à son talent. 

Par plaisir et pour ses projets personnels, Dorothea Lange a aussi réalisé des images marquantes des communautés japonaises et américaines qui ont été internées pendant la Seconde Guerre mondiale. 

Au-delà de son travail photographique, Dorothea Lange a également été une militanteengagée pour la justice sociale. La photographe a utilisé son artcomme un moyen de sensibiliser le public à la pauvreté et à l’injustice. Elle a également été très active dans la lutte pour les droits civils et a soutenu le mouvement des droits des femmes. 

 

Dorothea Lange est décédée le 11 octobre 1965 à l’âge de 70 ans. Ce qu’elle laisse en héritage,en tant que photographe documentaire et en tant que militante pour la justice sociale, perdure encore de nos jours. Ses images continuent de fasciner et d’inspirer des générationsd’artisteset sa contribution à la photographie américaine est considérable. 

 

L’EFET Photographie est fière de mettre en avant, auprès de ses étudiants,les figuresmarquantes de la photographie. Avec son Bachelor Photographie, l’école offre une formation complète et professionnalisante, en s’inspirant notamment des grands noms de cet art