This is my archive

Bien exposer ses photographies

Impossible de connaître les réglages de sensibilité, d’ouverture et de temps de pose appropriés à une juste exposition de son image sans une bonne mesure de la lumière. Plusieurs méthodes permettent d’y parvenir. Il existe deux manières bien différentes de réaliser une mesure de lumière pour exposer correctement une photo. La première, et la plus ancienne, consiste à se placer au niveau du sujet pour évaluer l’éclairement qu’il reçoit. C’est ce que l’on appelle une mesure incidente qui se fait obligatoirement avec un appareil dédié. Il s’agit d’un posemètre – ou flashmètre lorsqu’il peut mesurer l’intensité d’un éclair de flash – que des marques comme Sekonic  ou Gossen continuent de produire.

Comment bien exposer au flash

Incidente ou réfléchie

Parce qu’elle permet d’analyser la puissance de différentes sources de lumières pour en évaluer les contrastes, la mesure incidente conserve des avantages et est toujours employée au studio, pour s’assurer d’une parfaite homogénéité de lumière sur une reproduction de document ou de tableau par exemple. Comme elle s’affranchit du sujet photographié, elle n’est donc pas troublée par sa capacité à réfléchir la lumière. Qu’il soit sombre ou très clair, le sujet apparaîtra correctement à l’image. Néanmoins, la nécessité de se placer au niveau du sujet et d’utiliser un accessoire dédié rend la mesure incidente contraignante et pas du tout appropriée au reportage lorsqu’il faut agir vite ! On lui préfère alors la mesure par réflexion qui consiste à évaluer la quantité de lumière réfléchie par le sujet en pointant un instrument de mesure vers lui. C’est ce que font les appareils photo qui sont équipés de posemètres intégrés. La mesure réfléchie pose en revanche un autre problème : tous les sujets ne réfléchissent pas autant la lumière. La moyenne correspondant à une réflexion de 18 % de la lumière, c’est la valeur sur laquelle sont calibrées toutes les cellules de mesure par réflexion. Elles vont donc surexposer les sujets sombres et sous-exposer les sujets clairs. Sans compter qu’une scène qui comporte de forts contrastes peut exiger que l’on choisisse entre exposer correctement les hautes lumières ou les basses lumières. Il faut donc parfois interpréter cette mesure de lumière par réflexion.

Matricielle, Spot, Pondérée centrale, etc.

Si les posemètres ne disposent généralement que d’une seule cellule de mesure, les appareils photo ont la capacité d’analyser la lumière en différents points de l’image pour leur donner plus ou moins d’importante dans l’exposition globale. Par défaut, tous sont configurés en mode « matriciel » également appelé « multizone » ou « évaluatif » suivant les marques. Dans ce mode, toutes les zones de l’image sont prises en considération et comparées à des cas courants pour proposer une exposition moyenne globalement satisfaisante tout en limitant les zones bouchées ou brûlées. Si ce mode fonctionne bien dans la plupart des cas, il existe des situations pour lesquels il peut être intéressant d’en changer. Le mode Pondéré central, par exemple, sera plus approprié si votre sujet est majoritairement au centre. Car l’appareil va donner plus d’importance à la mesure de lumière effectuée au centre qu’à celle des bords de l’image. Si vous choisissez le mode Spot, l’appareil n’effectuera cette fois qu’une mesure de lumière sur une toute petite zone de l’image, généralement 1,4 à 4 %, et ne tiendra pas compte du reste de l’image. C’est par exemple le mode le plus approprié en photo de spectacle ou de concert quand l’éclairage est très contrasté et que l’on souhaite surtout que le sujet, dans la lumière, soit correctement exposé. En mode matriciel, il serait trop surexposé pour récupérer des détails, même en ayant photographié en Raw.

Qu’est-ce que le format Raw ?

L’enseignement à l’école EFET Photo est fait d’un mélange de cours pratiques et théoriques qui apportent aux élèves les connaissances techniques et la culture de l’image nécessaires à la pratique du métier. L’école propose différents cursus diplômants de niveau Bac+3 et recrute sur dossier et entretien hors Parcoursup.

 

Pratiquer l’astrophotographie

 

Les longues soirées d’été au ciel dégagé sont propices à l’observation des étoiles et à la pratique de l’astrophotographie. Si le matériel moderne a rendu la discipline plus simple qu’auparavant, elle reste tout de même technique et demande du savoir-faire.

Derrière le terme d’astrophotographie, sont réunies plusieurs disciplines qui consistent à photographier le ciel la nuit. Les paysages nocturnes, nightscapes, qui peuvent être des photographies de la voie lactée ou de circumpolaire, s’apparentent plus aux paysages pour lesquels la composition et le cadrage sont primordiaux tandis que les photos de ciel profond consistant à photographier des astres, des nébuleuses et tout autre objet céleste avec un cadre plus serré sont souvent l’affaire de scientifiques et requièrent un matériel très technique.

Du paysage par faible lumière

Car photographier le ciel nocturne, c’est tout d’abord photographier de nuit, c’est à dire par faible lumière mais avec de très forts contrastes. Pour les paysages nocturnes, on peut préférer un soir de pleine lune afin qu’elle éclaire de sa douce lumière les éléments alentours ou au contraire les jours qui précèdent et suivent la nouvelle lune pour que la voie lactée soit plus visible. Pour s’adonner à ce type de pratique, il faut obligatoirement un appareil doté de réglages manuels, un objectif de grande ouverture, et un trépied pour assurer une bonne stabilité à l’ensemble. Pour éviter tout mouvement lié à l’appui sur le déclencheur, l’idéal est de disposer d’une télécommande. À défaut, il faut utiliser le retardateur de l’appareil. Un grand capteur, capable d’offrir une bonne qualité d’image en haute sensibilité, sera préférable mais il n’empêchera pas qu’il faille parfois réaliser plusieurs photos successives en vue d’une fusion en postproduction pour limiter le bruit. Travailler au format Raw est également un prérequis pour profiter d’une grande latitude de correction en postproduction.

Qu’est-ce que le format Raw ?

Pour s’assurer d’une bonne netteté des images, un trépied ne suffit pas. Car s’il garantit une parfaite stabilité à l’appareil, il n’empêche pas la Terre de tourner ! Pour réaliser des paysages nocturnes, il faut donc se limiter à un temps de pose maximum d’environ 1/500 de la valeur focale en 24×36 et 1/350 en APS-C. Avec un 24 mm utilisé en 24×36, cela revient donc à poser 20 secondes environ. Au delà de cette durée, les étoiles vont faire de légères traînées sur l’image. S’il s’agit de l’effet recherché, pour réaliser un circumpolaire par exemple, soit une photo qui présente le mouvement de la voûte céleste, il faudra au contraire poser très longtemps, plusieurs minutes et même heures suivant le filé d’étoile en cercles concentriques désiré. Attention aussi à désactiver la stabilisation pour éviter tout tremblement pendant l’exposition et à réaliser la mise au point en manuel.

Comment gérer le temps de pose en photo ?

Le ciel profond

Si le paysage nocturne se pratique plutôt au grand angle, celle des astres en plan serré – la photographie de ciel profond – requiert l’usage d’un téléobjectif ou même d’un télescope pour les plus éloignées. Le temps de pose nécessaire pour une bonne netteté devient alors beaucoup trop court pour assurer une bonne exposition et une qualité d’image suffisante. Une monture équatoriale, dispositif qui permet de suivre le parcours des objets célestes pendant l’exposition, même très longue, est alors indispensable. Outre une bonne connaissance du ciel pour photographier des objets remarquables, c’est ce qui en fait une discipline très technique, mais pas forcément inaccessible !

Par son enseignement complet et varié, l’EFET Photo apporte à ses élèves toutes les clés pour comprendre les techniques des différentes facettes du métier de photographe et la culture visuelle nécessaire à l’expression de leur univers propre. L’école propose différentes formations diplômantes de niveau 6 reconnues par l’état et procède à un recrutement sur dossier hors Parcoursup.

Katya leblond nous raconte son parcours depuis l’obtention de son diplôme

Nous avons eu le plaisir de rencontrer Katya Leblond, ancienne élève de l’EFET Photographie, qui a partagé avec nous son expérience au sein de l’école, son parcours professionnel après l’obtention de son diplôme, et sa vision des avantages de sa carrière actuelle.

Un Parcours enrichissant
Katya Leblond a commencé sa carrière comme assistante photographe après avoir obtenu son diplôme, ce qui lui a permis d’acquérir une expérience précieuse et de peaufiner ses compétences. Aujourd’hui, elle occupe plusieurs rôles dans le milieu de la photographie, notamment en tant qu’assistante lumière, studio et déco, ainsi que retoucheuse. Elle est également chargée d’accueillir les différentes équipes présentes durant les séances photo, une tâche qui lui permet de tisser des liens professionnels essentiels pour évoluer dans ce métier.

Les avantages de la carrière
Pour Katya, les avantages de sa carrière sont nombreux. Elle met en avant l’apprentissage constant et la possibilité de travailler directement avec des équipes photos professionnelles. Les interactions entre les professionnels sont enrichissantes et permettent de maîtriser la lumière et le matériel de photographie. Le contact humain est également crucial, car il faut créer des liens pour progresser dans cette industrie. De plus, cette expérience diversifiée ouvre des portes vers d’autres postes tels que photographe ou opérateur numérique.

Les moments marquants
L’expérience de Katya Leblond à l’EFET Photographie et son parcours professionnel témoignent de l’impact positif que l’école peut avoir sur ses étudiants. En offrant une formation de qualité et en préparant ses élèves à une carrière réussie dans le monde de la photographie, l’EFET joue un rôle clé dans le développement professionnel de ses diplômés.

L’expérience de Katya Leblond à l’EFET Photographie et son parcours professionnel témoignent de l’impact positif que l’école peut avoir sur ses étudiants, en leur offrant une formation de qualité et en les préparant à une carrière réussie dans le monde de la photographie.

 

La presse en parle : L’œil de la photographie

Depuis le 1er juillet, les étudiants d’EFET Photographie sont présents à Arles pour une expérience artistique unique qui se poursuivra jusqu’au 14 juillet. Cette immersion est non seulement une occasion de découvrir l’atmosphère vibrante de la ville durant les Rencontres de la Photographie, mais aussi une étape cruciale dans leur formation professionnelle.

Le point culminant de cette aventure a eu lieu le 3 juillet, lors du vernissage de leur exposition. Ce moment phare leur a permis de se plonger dans les coulisses d’une exposition, d’apprendre les rouages de l’accrochage, d’organiser un vernissage, et surtout, de développer des compétences essentielles pour leur future carrière : savoir présenter et parler de leur travail à des visiteurs, critiques et potentiels clients.

Les étudiants qui ont eu l’honneur d’exposer leurs œuvres sont :

  • Adèle Berthelin
  • Angel Boullé
  • Lucas Cerli
  • Anna Cherkasova
  • Gabriela Craciun
  • Maelys Espanol
  • Myriam Kotewicz
  • Camille Neto
  • Kael Nicou
  • Louane Palamara
  • Marion Paris
  • Mitsi Wagner

Le blog “L’oeil de la photographie” a dédié un article à cet événement proposant un éclairage sur les jeunes talents d’EFET Photographie et leurs créations. Nous vous invitons à découvrir cet article pour en savoir plus sur leur travail et leurs impressions de cette expérience enrichissante.

Cette exposition à Arles constitue une étape déterminante pour ces futurs photographes, leur offrant une visibilité précieuse et une première immersion dans le monde professionnel de la photographie.

Les différents statuts des photographes 

Suivant le secteur dans lequel ils exercent et la nature de leurs clients, les photographes peuvent ou doivent adopter différents statuts qui vont avoir une incidence leur fiscalité et leur couverture sociale. Explications. 

Bien que le métier semble le même – réaliser des photographies pour le compte d’un client – les photographes se distinguent en différentes catégories. Comme dans d’autre métiers, ils peuvent être salariés d’une entreprise privée, en CDI ou en CDD, ou même fonctionnaires s’ils ont passé les concours de la fonction publique et exercent, par exemple, pour une municipalité, un département, une région ou un ministère. S’ils publient leurs images dans la presse, les photographes indépendants sont eux aussi des salariés, mais payés à la pige. Ils reçoivent une fiche de paie pour chaque publication et cotisent au régime général. Si la moitié de leurs revenus provient de leur collaboration avec la presse, ils peuvent alors aussi faire une demande de carte de presse auprès de la CCIJP, la Commission de la Carte d’Identité des Journalistes Professionnels. Ce qui facilite ensuite leurs demandes d’accréditation pour des événements ou la reconnaissance de leur activité professionnelle dans des zones spécifiques par exemple. 

Auteur ou artisan 

Suivant le profil de leurs clients, les photographes indépendants peuvent ensuite décider d’opter pour deux statuts différents : celui d’auteur ou celui d’artisan. Les photographes auteurs vendent un droit d’exploitation sur leurs œuvres ou l’œuvre elle-même s’il s’agit d’un tirage en édition limitée par exemple, ce qui permet de le considérer comme une œuvre d’art. Ils peuvent donc commercialiser un droit de diffusion sur une photo issue de leurs archives mais aussi la réaliser spécifiquement pour leur client, ce qui peut engendrer des frais de production supplémentaires. Le statut d’auteur assimile le photographe à un professionnel libéral et lui confère un régime fiscal avantageux avec des charges et une faible TVA. Les photographes auteur déclarent leurs revenus à l’Urssaf du Limousin (anciennement Agessa) et, lorsque ces derniers excèdent un certain seuil, cotisent en plus à la caisse nationale de retraite complémentaire des artistes-auteurs, l’Ircec. Ce statut d’auteur est en revanche réservé aux cessions de droits à une entreprise ou de manière plus générale à un diffuseur et ne peut être employé pour une prestation réalisée pour le compte d’un particulier. Les photographes dits sociaux, qui réalisent des mariages ou des portraits de famille et des photos d’identité comme les photographes scolaires doivent se déclarer comme artisan. Ils peuvent alors choisir d’être autoentrepreneurs, ce qui a l’avantage d’être un statut simple à mettre en place, ou de créer une société type SAS, SASU ou SARL. En société, le photographe pourra récupérer la TVA sur ses achats, déduire ses charges et même potentiellement avoir des salariés. Il est en revanche soumis à des obligations comptables plus contraignantes. 

Devenir photographe ne consiste pas seulement à faire des photographies. Il faut aussi gérer son activité, démarcher ses futurs clients et se déclarer correctement auprès des organismes correspondants. En plus des cours de prise de vue, de retouche ou d’impression, l’école EFET Photographie accompagne donc aussi ses élèves sur ces questions administratives et juridiques indispensables pour faire d’eux des professionnels. 

Les étudiants d’EFET Photographie à Arles

Les étudiants d’EFET Photographie en immersion à Arles pour découvrir l’univers professionnel

Du 1er au 14 juillet, les étudiants d’EFET Photographie vivent une expérience unique à Arles, une ville emblématique pour les passionnés de photographie. Encadrés par Delphine Bonnet, ils auront l’opportunité de présenter leurs travaux de fin d’année, de se confronter à un public averti et de s’immerger dans le monde professionnel de la photographie.

Les étudiants présents, Adèle Berthelin, Angel Boullé, Lucas Cerli, Anna Cherkasova, Gabriela Craciun, Maelys Espanol, Myriam Kotewicz, Camille Neto, Kael Nicou, Louane Palamara, Marion Paris, et Mitsi Wagner, sont impatients de montrer leurs œuvres. Ce séjour à Arles est l’occasion pour eux d’apprendre les rudiments des accrochages d’expositions, de présenter leur travail de manière professionnelle, et d’entrer en contact avec des acheteurs potentiels.

Mais l’expérience ne se limite pas à l’exposition de leurs œuvres. À Arles, ces jeunes photographes peuvent rencontrer d’autres professionnels du secteur, développer leur réseau, et échanger sur leurs pratiques et visions artistiques. C’est un moment clé dans leur formation, une immersion totale dans l’univers de la photographie qui leur permet de mieux comprendre les attentes du marché et de se préparer à leur future carrière.

En effet, ce séjour est conçu pour offrir aux étudiants une véritable expérience professionnelle, où chaque interaction et chaque exposition constituent un pas de plus vers la maîtrise de leur art et la construction de leur carrière.

Ce voyage à Arles est une étape cruciale pour ces jeunes talents, une opportunité de se faire connaître, de recevoir des retours constructifs sur leurs travaux, et de se forger une place dans le monde exigeant de la photographie. On vous attend le 3 Juillet pour le vernissage !

 EFET Photographie s’engage ainsi à apprendre aux jeunes à se professionnaliser à la fin de leur bachelor, en les préparant de manière concrète aux réalités du métier.

Expositions de photographies 

Expositions de photographies

Paris, ville lumière et capitale de l’art, accueille une multitude d’expositions photos captivantes. Que vous aimiez la photographie ou que vous soyez simplement curieux, ces expositions sont une chance de découvrir des œuvres variées et touchantes. 

 

 

 

  1. Yasuhiro Ishimoto, Des lignes et des corps 

 

 

Lieu : LE BAL, Paris 18eDate : du 19 juin 2024 au 17 novembre 2024 Tarifs : Entrée 8€, tarif réduit 6€.Site web : www.le-bal.fr 

 

 

  1. Andres Serrano, Portraits de l’Amérique 

 

Lieu : Musée Maillol, Paris 7eDate du 30 avril 2024 au 20 octobre 2024 Tarifs : Entrée 17,50€ , tarif réduit 14,50€ 

 

Site web : www.museemaillol.com 

 

 

 

  1. Thomas Mailaender, Les Belles Images 

 

Lieu : Maison européenne de la photographie – MEP, Paris 4eDate de début : du 12 juin 2024 au  29 septembre 2024 Tarifs : Entrée 12€, tarif réduit 9€/7€ . 

Site web : www.mep-fr.org 

 

 

  1. Présences 

 

Lieu : Maison Caillebotte, YerresDate : du 23 mai 2024 au 22 septembre 2024 Tarifs : Entrée 12€, tarif réduit 5€/10€, moins de 18 ans gratuit. 

Site web : www.maisoncaillebotte.fr 

 

 

  1. Hannah Villiger 

 

Lieu : Galerie de Photographies – Centre Georges-Pompidou, Paris 4eDate : du 3 avril 2024 au 22 juillet 2024 Tarifs : Entrée libre. 

Site web : www.centrepompidou.fr 

 

  1. La France sous leurs yeux 

 

Lieu : Bibliothèque nationale de France – site François-Mitterrand, Paris 13eDate : du 19 mars 2024 au 23 juin 2024 Tarifs : Entrée 10€, tarif réduit 8€. 

Site web : www.bnf.fr/fr/francois-mitterrand 

 

 

EFET Photographie propose un Bachelor de trois ans ainsi qu’un Bachelor intensif d’une année pour former les photographes de demain. 

 

Qu’est-ce que le Diasec ?

Une fois les prises de vue et les retouches effectuées, la mise en valeur d’une photo se fait par le choix du support sur lequel elle va être présentée. Par ses brillances et par sa profondeur de couleur, le Diasec fait partie des solutions qui ont séduit de nombreux photographes.

Le Diasec n’est pas à proprement parlé une impression ou un tirage mais un procédé de montage utilisé pour mettre en valeur une photo. Il peut donc se pratiquer à partir de photos tirées sur papier argentique ou d’impressions jet d’encre sur différents supports.

Quel procédé d’impression choisir pour ses photos ?

Inventé dans les années 60 et breveté une dizaine d’années plus tard par son créateur suisse, le Diasec a tout d’abord été pensé comme une solution pour protéger la surface brillante et très sensible aux rayures des épreuves réalisées en Cibachrome, le procédé de tirage positif pour diapositives. L’idée fut alors de placer devant le tirage une plaque d’acrylique transparente, un plexi, fixée à l’aide d’une colle en silicone suffisament stable et chimiquement neutre pour assurer une bonne longévité aux épreuves. Cette plaque d’acrylique devant le tirage se doit d’être parfaitement incolore pour ne pas en modifier la colorimétrie mais influe néanmoins sur son apparence. Elle lui confère encore plus de brillance et de profondeur, ce qui a pour effet d’accentuer les contrastes et la saturation des couleurs. Outre son rôle d’adhésif, la colle en silicone liquide doit quant à elle garantir une bonne tenue dans le temps des épreuves sans en altérer le rendu et être parfaitement uniforme pour ne pas produire de zones sur l’image. Si la plaque de plexi en surface assure une plus grande rigidité aux épreuves, un montage Diasec peut également être complété d’un contre-collage par l’arrière sur une plaque d’aluminium ou de Dibond pour une meilleure solidité encore. Cette rigidité est d’ailleurs un facteur crucial pour les tirages en très grand format.

Diasec ou tirage sous plexi ?

Le Diasec étant un procédé breveté, il ne peut être pratiqué que par des laboratoires agréés dont la liste figure sur le site qui lui est dédié Diasec.com . Il y est d’ailleurs bien précisé qu’initialement pensé pour les épreuves argentiques composées d’une gélatine, le Diasec est compatible avec les impressions jet d’encre pigmentaires. Si les laboratoires qui pratiquent le Diasec selon les conditions établies par son brevet sont peu nombreux, d’autres solutions comparables sont proposés par de multiples enseignes sous l’appellation « tirage sous plexi ». Le principe est le même puisqu’ils consistent à coller devant la photo un plaque en acrylique, mais les matériaux utilisés peuvent être différents. La qualité finale et la longévité des épreuves dépendent alors de ces matériaux et peuvent fortement varier d’un laboratoire à un autre. Notez enfin que certains proposent au choix le tirage monté sous plexi, ce tirage pouvant être argentique ou jet d’encre sur différents papiers, et l’impression directe. Dans ce second cas, l’impression est réalisée directement sur le support en acrylique à partir d’imprimantes à encres UV. Les impressions directes présentent l’avantage d’être étanches à l’eau et de pouvoir être exposées en extérieur mais la qualité d’impression, le rendu des détails et les nuances de tons, sont un peu moins bons qu’en impression pigmentaire.

Quel papier jet d’encre choisir pour ses tirages ?

Être photographe, ce n’est pas seulement manier un appareil photo. Le métier comprend une activité de retouche et de gestion de projet qui va jusqu’à l’impression finale des épreuves. C’est pourquoi dans son programme d’enseignement l’EFET Photo insiste pour que ses élèves soient formés à toutes ces activités et que leurs projets d’étude soient présentés sous la forme d’une exposition dont ils assurent eux mêmes la production. Ces réalisations sont accessibles aux visiteurs lors des portes ouvertes de l’école et en fin d’année après le passage du jury de fin d’études.

Quelle pellicule choisir en argentique ?

Si le numérique offre de multiples possibilités d’interprétation après la prise de vue, le cas est différent en argentique où de nombreux critères esthétiques sont fixés par le type de film utilisé. Choisir sa pellicule en fonction de ses goûts est donc essentiel. 

 

©  pexels

Bien évidemment, la première chose à faire consiste à choisir un format de pellicule adapté à votre appareil. Car si les modèles les plus courants fonctionnent avec des films 135 (également appelés 35 mm), il existe d’autres formats comme les cartouches 110 ou les rouleaux de films 120 pour les appareils moyen format. Certains appareils, mais ils sont rares, peuvent recevoir aussi bien des films 120 que des bobines 135. Dans chacune de ces catégories, vous allez ensuite trouver différents types de film caractérisés par leur émulsion. 

 

Couleur, noir et blanc, positif ou négatif 

S’il est toujours possible de supprimer les couleurs d’une photo pour la passer en noir et blanc, l’inverse ne l’est pas. De plus, les pellicules noir et blanc se caractérisent par la forme et la taille de leur grain d’argent que l’on ne retrouve pas dans une émulsion couleur. Le rendu est donc nécessairement différent et le choix de photographier en couleur ou en noir et blanc doit se faire avant la prise de vue. 

 

Comment faire de belles photos en noir et blanc ? 

 

En couleur, deux choix se présentent alors : utiliser un film négatif ou un film inversible également appelé diapositive. Avec le premier, il faut impérativement recourir à une numérisation ou un tirage car les couleurs seront inversées sur le film et un voile jaune-orangé va couvrir toute l’image. Les diapositives peuvent quant à elles s’observer directement à l’oeil nu. Mais plus que cette distinction qui s’efface dès lors que l’on procède à une numérisation des images, c’est la différence de rendu qu’il faut prendre en considération : les diapositives sont souvent plus contrastées, plus saturées mais aussi plus difficiles à exposer correctement. Pensez également que le rendu de ces films peut être totalement modifié si vous choisissez de développer un film négatif dans un procédé E-6 conçu pour les diapositives ou inversement en développant un film diapositive dans une chimie C-41. C’est ce que l’on appelle le traitement croisé. 

 

Comment fonctionne un développement argentique ? 

 

Sensibilité, contraste et tonalité 

 

Alors que les appareils photos numériques permettent de changer de sensibilité à loisir pour exposer correctement ses images, la sensibilité des émulsions argentique est fixe. S’il existe quelques astuces pour la modifier au développement en procédant à des traitements poussés ou retenus, cela signifie donc que toute une pellicule doit être exposée à la même sensibilité. Choisissez par conséquent un film de faible sensibilité, 100 ou 200 ISO par exemple, uniquement si vous savez que toutes vos photos seront faites dans de bonnes conditions de lumière. Sinon, optez directement pour un film de haute sensibilité, 400 ou 800 ISO, sachant que vous ne trouverez de sensibilités supérieures qu’en noir et blanc.  

 

Que sont les traitements poussés et retenus en argentique ? 

 

Pour ces dernières, l’émulsion doit être choisie en fonction de la finesse du grain que vous souhaitez. Les Kodak T-max 100 et Ilford Delta 100 par exemple possèdent un grain très fin et discret quand la Tri-X 400 a un grain plus marqué. Plus la sensibilité du film est élevé plus le grain est gros et donc visible. Certaines émulsions auront également un plus fort contraste, d’autres retranscriront mieux les détails,… Tout ceci est généralement spécifié dans leur fiche technique sachant que le développement opéré ensuite a également une incidence sur le rendu final.  

En couleur, il faut choisir votre film en fonction de sa température de couleur d’équilibre – Tungstène pour photographier en intérieur avec des éclairages artificiels et lumière du jour pour les lumières naturelles – et en fonction de la saturation que vous désirez. On préfère généralement les couleurs faiblement saturées pour les portraits et les plus fortes pour les paysages ou les natures mortes. Mais en matière de créativité tout est autorisé ! D’ailleurs, en parlant de créativité, il existe une multitude de films couleurs qui ajoutent volontairement des dominantes colorées aux images. Lomography en a fait sa spécialité mais il en existe aussi chez d’autres fabricants. Pour se faire une idée du résultat, il n’y a plus qu’à essayer. 

 

Parce qu’à l’EFET Photographie nous pensons que l’enseignement doit être complet et varié, le programme d’apprentissage aborde les nouvelles technologies et le numérique mais comprend également des cours de laboratoire argentique lors desquels les élèves apprennent le développement des films et le tirage à l’agrandisseur. Ces séances sont pour eux l’occasion de s’essayer à différentes techniques pour exprimer leur créativité et des indispensables pour comprendre les grands principes de la photographie

Projets de fin d’année des étudiants en bachelor

Les étudiants en bachelor à EFET Photographie ont présenté leurs travaux devant les jurys, marquant la fin de trois années d’études intenses et créatives. Cette exposition, tenue dans le studio photo de l’école, a permis de mettre en lumière le talent des jeunes photographes.

Tout au long de l’année, les étudiants ont travaillé sans relâche sur divers projets photographiques, explorant différentes techniques et styles. Leurs efforts ont été remarqué dans cette exposition, où chaque œuvre racontait une histoire unique, reflétant la passion et l’expertise acquises au cours de leur formation.

Après le passage du jury, qui a évalué les travaux avec attention, une célébration a été organisée. Familles, amis et intervenants se sont réunis pour féliciter les étudiants et admirer leurs créations.

L’exposition a été un moment fort pour les étudiants, marquant la fin d’un chapitre et le début de nouvelles opportunités dans le monde de la photographie. Les sourires et les accolades témoignaient de la fierté et de la satisfaction ressenties par chacun.

Cette exposition de fin d’année à EFET Photographie a été un véritable succès, couronnant trois années de travail acharné et de passion pour la photographie. Les étudiants peuvent être fiers de leurs réalisations, et cette célébration restera gravée dans leurs mémoires comme un moment inoubliable de leur parcours académique.

Découvrez notre formation en Bachelor de photographie sur trois ans, axée sur le travail en studio, l’impression et les techniques spécialisées.